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Le dynamisme et le professionnalisme dont fait preuve notre consœur Nathalie Fave qui, depuis l’aube du 3e millénaire assure avec brio la Direction des Relations Extérieures du Magazine international « Découvertes » dont elle est l’heureuse et la respectable Marraine pour avoir accepté de le porter généreusement et courageusement dans ses bras à son lancement, autour d’un dîner aux chandelles, en l’an 2000. Brillante chevalière de la plume et lauréate de plus d’un Prix, Nathalie est l’auteure des titres intéressants comme « Un jour derrière l’horizon » et des recueils de poèmes tel « Les anges n’ont pas d’ailes » publiés respectivement aux Editions « L’Interligne » et « Feu de brousse ». Journaliste talentueuse, elle est la rédactrice de plusieurs articles qui forcent le respect des lecteurs et lectrices, tels « Anne, Marie et les autres : chronique d’un échec annoncé», «Leçon d'hivernage pour gens pas sages»,  « Le Mémorial de Gorée : Mythe ou réalité? », « Une ville côté cœur, côté jardin », « Sur la route du Tizi-N-Tichka, au Sud du Maroc », « Bruits de babouches à Marrakech », « Un petit tour par Bamako », « Des tirailleurs…aux tirs du verbe », « D’Ouest en Est, quelques pas au Canada », …qui ont été tous publiés dans nos éditions passées. Dotée d’un esprit d’initiative et d’entreprise, Nath (pour les intimes),  est aussi caractérisée par l’amour du travail bien fait. Parisienne de naissance devenue par la suite « Citoyenne du monde », la fille de M. et Mme Fave est aujourd’hui à cheval entre trois continents (Europe-Afrique-Amérique) où, en tant que coach professionnelle, elle anime des sessions de formation qualifiante. Une grande mobilité qui cadre bien avec sa casquette de directrice des Relations Extérieures du Magazine international « Découvertes ». Notre consœur a du goût, de la classe et le sens de l’honneur! Elle est respectueuse des étiquettes vestimentaires selon les différents événements et sait bien marier les belles couleurs quand il le faut. Puisse l’Eternel Dieu, dans sa toute-puissance, exercer sa seigneurie dans la vie de Nathalie, de ceux et celles qui lui sont chers, et les bénir pour un avenir véritablement radieux ! Chapeau à toi Nath !

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La croissance équilibrée de Natalia Chapaly, cette petite qui a vu le jour le 15 janvier 2011 à Bissau, la capitale de la Guinée-Bissau dont elle est originaire. Ayant soufflé sur ses six bougies le 15 janvier 2017, la fille de Jacques et Manuela Chapaly (dite Nela) fait actuellement, non sans très bonne application, la première année à l’école primaire Saint-Joseph d’Alto Bandim (à Bissau), après avoir subi un encadrement de deux ans au jardin maternel. Selon certaines confidences qui nous ont été faites par son père, Mademoiselle tient à sa présentation impeccable, aimant souvent bénéficier de ses parents des soins corporels et vestimentaires sur mesure. Des soins particuliers qu’elle n’hésite pas à se prodiguer elle-même, sans oublier sa poupée qu’elle chouchoute comme un véritable bébé. Mine de rien, la petite a déjà, à son âge, commencé à assister sa maman à la cuisine. Chose paradoxale parce qu’elle n’aime même pas beaucoup manger. Aussi les bonnes habitudes ne manquent pas à Natalia. Quelle a été notre très grande et agréable surprise quand, elle qui est lusophone de naissance, nous a au téléphone, interprété avec une grande aisance un chant en français, à la gloire de son Créateur, le Dieu suprême qu’elle n’hésite pas, selon d’autres indiscrétions de son père, d’invoquer, comme sa sœur cadette Berakha d’ailleurs, au lever, avant de sortir, avant de manger et avant d’aller au lit le soir. Le Magazine international « Découvertes » vous souhaite un très bel avenir, à toi-même chère Natalia ainsi qu’à ta jeune sœur Berakha. Puisse le Dieu Très-Haut à qui vous donnez la première place dans votre vie, vous instruire et vous bénir en accomplissant sa volonté parfaite et souveraine dans vos vies, et cela au nom merveilleux de Jésus-Christ, l’ami fidèle des enfants qui vous aime tant !

 

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La convivialité du dîner restreint offert par notre Envoyé spécial en l’honneur de son amie Suelem Nunes qui soufflait sur ses 20 bougies. Brésilienne de père et de mère, cette native de Terra Roxa a consenti de mettre sa belle voix au service de son Créateur, le Dieu inégalable et infaillible, dont elle magnifie les hauts et bienfaits par des chants mélodieux, harmonieusement interprétés, avec un gestuel remarquable. A la soirée de son 20e anniv, son ami qui, encore une fois, n’est autre que notre Envoyé spécial avait mis les petits plats dans les grands en commandant un gâteau aux vœux personnalisés et en sablant un merveilleux champagne juste après la coupure de celui-ci. Très agréablement surprise par quelques jolis cadeaux que son ami et « maître d’œuvre » de la soirée lui avait préparés, Suelem n’a pas pu cacher sa profonde émotion, ni retenir son resplendissant sourire qui ne faisait qu’illuminer son joli visage. Le petit album que nous avons élaboré à cette occasion et que vous pouvez parcourir à volonté vous en dira assez long. Que le Dieu suprême que tu sers avec passion t’instruise et te bénisse abondamment pour la seule gloire de son Nom, chère Suelem ! Feliz Aniversário para ti!

1 : Heureux anniversaire à toi ! (En portugais qui est la langue maternelle de Suelem).

Voudriez-vous parcourir le mini album spécial 20e anniversaire de Suelem?

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La petite Savannah en compagnie de son père Jason et de sa mère Emily Atkins

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Savannah, cette petite américaine qui a vu le jour le 12 octobre 2010, à 10h27 à la maternité du Port Huron Hospital, à Michigan aux Etats-Unis. Elle est le fruit d’une union entre Jason et Emily Atkins, scellée par une bénédiction nuptiale reçue lors d’un merveilleux mariage religieux célébré le 10 juillet 2004 au Port Huron First Church of the Nazarene, toujours à Michigan. A sa naissance, la petite Savannah pesait 3,45 kg et mesurait 59 cm. Contrairement aux autres enfants, la petite fille de Paul et Marilee Atkins (côté paternel) et de Chuck et Linda Huggins (côté maternel), est très réservée et très capricieuse. Et en ce moment où elle tend vers sa septième année, Savannah a déjà perdu son statut d’enfant unique parce que papa et maman lui ont déjà donné un petit frère du nom de Nathanael et une sœur cadette en la personne de la petite Myriam ! May Almighty God bless you, yourself Savannah, your young brother and sister, as well as your dear parents, in precious Jesus’ name!

1 : Que Dieu Tout-Puissant vous bénisse, toi-même Savannah, ton jeune frère et ta     

     jeune sœur, ainsi que vos chers parents, au nom précieux de Jésus ! (En anglais

     qui est la langue maternelle de Savannah).

 

Julieta est encadrée par son père Alexandro et sa mère Vanessa Perez

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Le sens profond de l’amitié dont fait montre, malgré son jeune âge, Julieta Perez dans ses rapports avec notre Envoyé spécial. Fruit de l’union entre Alexandro et Vanessa Perez, un jeune couple argentin dont l’homme a dirigé à un moment donné la représentation d’un Institut latino-américain de musique, Julieta qui, le 7 avril 2017, a accompli sa première décennie sur terre, se distingue par ses bons résultats à l’école. Comme son père de directeur d’un démembrement de l’Institut Canción, la fille de Alexandro et Vanessa aime aussi bien chantonner avec des mots parmi lesquels le nom de Jésus, l’ami fidèle des enfants, ne manque pas. Dotée d’un sens aigu de l’humour, la petite argentine sait, comme une comédienne pro, jouer à certaines mises en scène qui ne peuvent que faire le bonheur de tout amateur du rire. Son petit visage angélique communique, à lui seul, la joie à son entourage. Julieta est une créature merveilleuse sur laquelle, nous pensons fortement, l’Auteur de son être, du haut de son trône, veille afin de l’aider à marcher dans la voie de la droiture et à atteindre au final le royaume de la félicité. Qué Dios te bendiga ricamente, querida Julieta1!

1 : Que Dieu te bénisse richement, chère Julieta (En espagnol qui est la langue maternelle de Julieta).

 

"Kin-la-Belle" vue à partir du fleuve Congo qui la sépare de Brazzaville, la capitale du Congo-Brazza avec laquelle elles constituent les deux villes les plus rapprochées du monde.

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Kinshasa, la capitale de la République démocratique du Congo. Appelée Léopoldville avant l’indépendance de ce pays acquise le 30 juin 1960, elle a gardé ce nom même après l’accession de la RD Congo à sa souveraineté internationale jusqu’en 1971, année durant laquelle elle sera rebaptisée de son nouveau nom de Kinshasa. Surnommée à un moment donné « Kin-la-Belle », à cause de sa propreté, de sa vie intense, de la sympathie et de l’hospitalité légendaire de ses habitants, comme de ceux de tout le pays dont elle est la capitale, elle a connu une certaine période sombre durant laquelle son surnom de « Kin-la-Belle » fut troqué contre celui de « Kin-la-Poubelle » à cause d’une certaine négligence dans son entretien qui y avait généré une insalubrité insupportable. Mais comme Dieu, dans sa souveraineté, n’avait pas encore mis un point à la fin de son nom, juste une virgule, Kinshasa commença la remontée de sa « descente aux enfers » et la reconquête de son lustre d’antan, surtout avec le coup de balai pour ne pas dire de rénovation qu’elle obtint, à la faveur surtout du sommet mondial de la Francophonie en octobre 2012. L’élargissement et la reconstruction du mythique Boulevard du 30 juin, la construction et/ou la rénovation des immeubles imposants, fruits de l’architecture futuriste pour ne pas dire avant-gardiste, tels le Building de la Gécamines1 (ex-Sozacom2 ), l’Immeuble BCCD(ex-BCZ4 ), les Galeries présidentielles ou les « Tours jumelles congolaises», l’émergence d’un bijou architectural qu’est l’Hôtel du gouvernement dont les travaux ont couté la bagatelle de 37 millions de dollars américains sur fonds propres, … sont à mettre à l’actif immobilier de la capitale rd congolaise.  

 

L'imposant "Grand Hôtel de Kinshasa" accueille des visiteurs de marque et abrite de grandes rencontres tant nationales qu'internationales

Que dire de l’imposant « Grand Hôtel de Kinshasa », du somptueux Kempinski Hotel dont le luxe et le confort confirment les cinq étoiles dont il est serti, de l’Hôtel du Fleuve logé dans le célèbre Immeuble ex-CCIZ5 , du Memling rénové, … qui trônent aujourd’hui en tête d’un parc hôtelier étoffé qui avait réussi à relever le défi de l’hébergement lors du Sommet mondial des pays ayant en partage la langue de Molière6, qu’elle avait, au plan infrastructurel, accueilli valablement. « Kin-la-Belle » est la capitale mythique d’un pays où se trouve la gâchette du revolver dont  l’Afrique a la forme, selon Franz Fanon. Puisse le Dieu de miséricorde insondable, le Dieu de toute consolation, exercer ses compassions infinies en faveur de la RD Congo afin que la paix et la stabilité s’y installent durablement ! Plaise au Dieu suprême de bénir la RDC et de faire, qu’avec les immenses richesses minérales et naturelles dont il l’a comblée, elle soit une véritable bénédiction, non seulement pour son propre peuple, mais aussi, et de façon honnête, pour les autres pays africains et ceux du monde ! « Kin-la-Belle », la capitale mérite qu’on s’y attarde ! Mais pour des raisons de temps et d’espace, nous sommes obligés d’effectuer un atterrissage forcé ici ! Nzambe apambola RDC! A bientôt, à Kin !

 

1 : Générale des carrières et des mines.

2 : ex-Société Zaïroise de commercialisation de minerais.

3 : Banque commerciale du Congo démocratique.

4 : ex-Banque commerciale zaïroise.

5 : ex-Centre du Commerce international du Zaïre.

6 : Le français.

7 : Que Dieu bénisse la RDC (En lingala qui est l’une de quatre langues nationales

     rd congolaises principalement parlée à Kinshasa). 

 

 

 

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La restreinte et sympathique réception offerte, en différé d’un jour, le samedi 17 décembre 2016, à l’occasion de 10 ans de Annika et de sa sœur Erika. A ces deux jumelles qui ont vu le jour exactement le 16 décembre 2006, respectivement à 12h40 et 12h41,  à Madrid en Espagne, nous avions consacré un petit coup de cœur dans notre édition spéciale 108. Comme pour donner raison à ceux qui disent que quelques fois les choses improvisées font beaucoup de bien, ce sobre « Tea-party » a revêtu un cachet particulier. Parmi les convives habillés en  décontracté, quelques diplomates africains et européens, quelques personnalités bissau-guinéennes parmi lesquelles Mme Maria do Ceu Silva Monteiro qui, après avoir présidé la Cour suprême de Justice de la Guinée-Bissau, est actuellement basée à Abuja au Nigéria où elle assure la présidence de la Cour de Justice de la Communauté-Cédéao1. Invités d’honneur, un bon nombre d’enfants parmi lesquels des condisciples et/ou ami(e)s de Annika et Erika étaient présents. L’on a aussi noté la présence remarquée et remarquable de M. Fernando Esteves, oncle maternel de deux jumelles et époux de Mme Ana Paula Esteves, une cadre de la Bcéao2 qui, après avoir dirigé le Service des Ressources Humaines à la Direction nationale en Guinée-Bissau, sert actuellement au siège de la Banque à Dakar au Sénégal. La présence de M. Saico Umaro Embalo, administrateur-responsable administratif et financier à la BDU3 en Guinée-Bissau, qui était accompagné de sa dulcinée, mère de sa petite Aniza qui est, non seulement l’homonyme de la propre mère du Monsieur, mais aussi celle de la maman de Annika et Erika qui, au moment où nous mettons sous presse, est conseillère à la Primature bissau-guinéenne, après avoir été basée pour un temps au Cabinet du ministre de l’Economie et des Finances de son pays. La petite Sakina Lima Gomes, fille de M. Agnelo Regalla Lima Gomes (dit Nelito), PCA de l’Entreprise Gomes Y Gomes et consul de la Turquie en Guinée-Bissau, était aussi présente à cette soirée, accompagnée paraît-il de sa mère, Mme Lourdes de Sa Nogueira (dite Lulu). Après la coupure du gâteau d’anniv par les fêtées sous l’encadrement rapproché de leur mère qui aussitôt après a sablé du champagne, la fête qui était belle s’est poursuivie avant que sa presque fin ne soit sanctionnée par une photo de famille, entre enfants majoritairement et un nombre très limité de quelques adultes. Joyeux anniversaire, chère Annika et Erika, et que Dieu vous instruise et vous bénisse !

1 : Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest.

2 : Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest.

3 : Banque de l’Union.

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La jovialité qui caractérise Emmanuelle Perros, cette jeune Française, née en Bretagne de l’union entre Yvan et Dominique Perros. Petite fille d’un grand-père qui a servi comme commandant de la Marine en Algérie, à Djibouti, au Gabon, en Guinée-Bissau avant d’aller mourir en Gambie, Manue, pour les intimes, a eu son premier contact avec l’Afrique en 1999, à l’âge de 14 ans quand, accompagnée de sa chère mère et de son beau-père, elle a été en Gambie pour visiter la tombe de son feu grand-père. Et après, elle ira faire deux ans au Tchad où elle a séjourné avec son beau-père et sa mère Dominique qui y servait comme assistante technique de Santé rattachée à l’Ambassade de France. C’est à Ndjamena, au Tchad, qu’elle a donc décroché son Baccalauréat, Série économique et sociale, avant de repartir pour la France embrasser, après une année préparatoire, des études supérieures à l’Ecole internationale de Commerce 3A (Afrique-Asie-Amérique Latine) où elle décrochera son diplôme en avril 2008, à l’issue d’une formation de 3 ans qui a été ponctuée d’un premier stage de trois mois à Ndjamena et d’un second de six mois au Service administratif et financier de l’Ambassade de France à Ouagadougou, au Burkina-Faso. En mai 2008, la sœur cadette à Stéphanie et Gaëlle signe un contrat de volontaire internationale détachée auprès du Ministère français des Affaires étrangères et européennes et à ce titre, elle est envoyée dans un pays de l’Afrique de l’Ouest où elle travaillera au Centre culturel français en qualité de secrétaire générale, en charge de la gestion administrative, financière et comptable, avant de repartir après un mandat de trois ans. Emmanuelle aime bien les voyages de découverte. Et très plaisante, des moments partagés avec elle ont toujours été d’un réel plaisir. Porte toi bien, chère Manue, et que ton Créateur, le Dieu suprême et souverain, t’instruise et dirige tout ton avenir !