BUSINESS

Le monde des affaires et des finances constitue le poumon de la vie économique des pays qu'irriguent les différents secteurs générateurs des revenus de ceux-ci. Le Magazine international "Découvertes" s'est proposé de contribuer, en actionnant sur différents leviers, à la promotion du partenariat Nord-Sud et Sud-Sud, et au développement harmonieux des économies de pays au travers de différentes institutions et structures, tant publiques que privées, qui les font tourner.

Halte à l’enrichissement illicite !

( Magazine international Découvertes, La rédaction )

Après la crise financière internationale de 2009 et à l’issue d’une enquête menée avec subtilité grâce à nos réseaux internationaux d’information, nous avions dans notre édition spéciale nº 109 fait découvrir à nos aimables lecteurs et lectrices de par le monde, la fortune, légale, de quelques têtes couronnées, levant en quelque sorte le secret sur leurs comptes bancaires. C’était comme pour emboîter le pas aux dirigeants du G20 qui, lors de leur sommet du 2 avril 2009 à Londres, avaient dénoncé les paradis fiscaux et décidé carrément de la suppression du secret bancaire. Et comme si cela devenait une tradition pour le Magazine international « Découvertes », qui allie le journalisme conventionnel à celui d’investigation, nous avons encore décidé, cette fois-ci après la divulgation coordonnée par le Consortium international pour le journalisme d’investigation des « Panama Papers » où il a été question d’évasion fiscale et de blanchiment d’argent,… grâce à des sociétés offshore , de remettre ça en ne vous présentant pour le moment que les cinq premières fortunes du monde en général. L’argent en soi n’est pas mal, mais c’est l’amour de l’argent qui est la racine du mal. Et c’est donc cet amour qui aveuglent certaines personnes et les pousse à commettre des « hold-up » pour dévaliser les banques, à commettre des meurtres pour déposséder leurs victimes et amène même certains dirigeants des Etats et d’autres institutions à détourner les deniers publics et à s’enrichir illicitement, au détriment de leurs peuples ou de leur personnel. Par contre, gagner honnêtement son argent et penser à faire de bons investissements en vue de créer des emplois, … et mener certaines actions nobles comme d’aucuns le font au moyen de certaines organisations (Fondation Bill et Melinda Gates, Fondation Baraka, …), ne pourrait, si heureusement, que contribuer à la réduction de la pauvreté et à l’amélioration des conditions de vie des populations dans le monde. Selon les informations qu’il a obtenues des sources dignes de foi et comme pour exhorter à sa manière à l’« enrichissement licite », le Magazine international « Découvertes » a l’honneur et le plaisir de vous présenter, au travers du diaporama ci-dessous, le Top 5 des personnalités les plus riches de la planète en 2017.

La rédaction

Bill Gates

Warren Buffett

Jeff Bezos

Amancio Ortega

Marck Zuckerberg

1. Bill Gates est américain et a sa résidence à Washington. Il est le fondateur de Microsoft et sa fortune en 2017 est évaluée à 86 milliards de dollars américains. Agé de 61 ans, il dirige avec son épouse Melinda la Fondation Bill et Melinda Gates.

2. Aussi de nationalité américaine, M. Warren Buffett dirige en partenariat  avec Charlie Munger un immense conglomérat d’entreprises du nom de Berkshire Hathaway et qui,  établi aux USA, possède des parts dans les entreprises telles que American Express et Le Washington Post. Ayant déjà soufflé sur ses 86 bougies, il réside à Nebraska et possède une « cagnotte » estimée à 75,6 milliards de dollars.

3. Fondateur d’Amazon, le géant de la vente en ligne, Jeff Bezos dispose d’une fortune de 72,8 milliards de dollars qui a connu une augmentation  significative en 2016, Agé de 53 ans et résidant à Washington, le fondateur d’Amazon, ce géant de la vente en ligne, est, comme les deux autres milliardaires qui l’ont devancé, de nationalité américaine.

4. M.Amancio Ortega est à la tête d’une fortune évaluée à 67 milliards de dollars américains. Ressortissant espagnol, cet homme d’affaires de 80 ans a fondé Inditex qui est une entreprise spécialisée dans la manufacture de vêtements réunissant les marques Zara, Massimo Dutti et Pull&Bear. Ayant établi sa résidence dans la province de La Corogne en Espagne,  il est actuellement la personne la plus riche d’Europe.

5. Grace a une bonne augmentation enregistrée durant les douze mois de 2016, Marck Zuckerberg dont la « cagnote» est arrivée aujourd’hui à 44,6 milliards de dollars, peut figurer cette fois au Top 5 de plus grandes fortunes du monde pour l’année 2017.  Résidant en Californie et étant parmi les plus jeunes des milliardaires parce qu’âgé de 32 ans, il a décidé avec sa femme de consacrer les 99% de leurs actions dans Facebook à l’amélioration du potentiel humain.

 

 

Bissau : capitale mondiale de l’anacarde

( Magazine international Découvertes,  Envoyé spécial )

  

Bissau, la capitale bissau-guinéenne, a accueilli du 19 au 22 septembre 2016, le 10e Festival mondial du cajou et son Expo 2016 organisés par l’Alliance africaine du cajou  qui a son siège à Accra au Ghana, et dont la Guinée-Bissau est d’ailleurs le berceau pour avoir abrité son assemblée générale constitutive en 2006. Cette grande rencontre a réuni plus de 300 participants venus de partout dans le monde, autour du thème « Une décennie de transformation ». A son programme étaient inscrits quatre sessions plénières, six ateliers et une exposition animée par douze opérateurs. La cérémonie d’ouverture a eu lieu en présence de plusieurs personnalités qui ont tour à tour pris la parole et parmi lesquelles l’on peut citer : le ministre bissau-guinéen de l’Energie et de l’Industrie, celui du Commerce et de l’Artisanat ainsi que leur collègue en charge de l’Agriculture et du Développement rural, l’ambassadeur des Etats-Unis auprès du Sénégal et de la Guinée-Bissau, S.E.M. James Zumwalt, le directeur de la mission de l’USAID pour l’Afrique de l’Ouest, M. Alez Deprez ainsi que la représentante de la Banque mondiale, Mme Kristina Svensson. Lors de deux premières sessions plénières de cette conférence qui revêtait un cachet particulier, puisqu’ayant coïncidé cette année avec le 10anniversaire de l’ACA1, vingt-deux conférenciers travaillant sur divers aspects de la filière cajou et les participants ont mené des discussions de fond sur l’Alliance au cours de la dernière décennie et dans les dix années à venir. L’ACA a, dans la soirée du 20 avril, procédé au renouvellement de son Comité exécutif. Ainsi, à l’issue d’un vote organisé et supervisé par son Secrétariat, les différents postes ont été pourvu comme suit : M. Florentino Nanque comme nouveau président ; Mmes Kate Kamba, Kone Minata et M. Lars Wallevik, ont été élus respectivement 1ère vice-présidente, 2e vice-présidente et 3e vice-président représentant les partenaires internationaux.  Le très grand avantage du Festival mondial du cajou et de son exposition annuelle a été toujours leur capacité de réunir tous les acteurs de la filière Cajou et de faciliter des partenariats ainsi que des liens commerciaux importants. Pour preuve, plus de 360 réunions B2B ont, selon les organisateurs, été tenues lors de cette grande rencontre de 2016, avec les membres de l’Alliance et entre les différentes parties prenantes. Après les travaux de la journée du 21 septembre, le programme s’est poursuivi avec une soirée de gala honorée de la présence du Premier ministre bissau-guinéen du moment et lors de laquelle des prix ont été décernés, la vidéo du 10e anniversaire de l’ACA a été dévoilée, un dîner self-service a été offert et la coupure du gâteau d’anniversaire a eu lieu. 

L'une des usines visitées par les participants à l'excursion sous forme de voyage d'étude

Pour souscrire, comme toujours, à une agréable tradition du Forum mondial du cajou et de son Expo annuelle, le quatrième et dernier jour de cet important rendez-vous a été réservé à deux sorties à deux options différentes : la première qui a consisté en un voyage d’étude lors duquel les participants ont visité deux usines de traitement dont l’une utilise la technologie brésilienne, et la deuxième qui, par contre, a consisté en une sortie de loisirs lors de laquelle les excursionnistes ont visité la ville de Cacheu, avec son fort historique, la plus ancienne église d’Afrique qui s’y trouve ainsi que ses autres curiosités touristiques. Située au nord-ouest du pays, Cacheu fut la  capitale qui a servi de port commercial aux Portugais. Il convient aussi de souligner que le 10e Festival mondial du cajou et l’Expo 2016, dont on doit à l’honnêteté de reconnaître le succès, ont constitué un rendez-vous de grande envergure qui a réuni de nombreux conférenciers chevronnés travaillant sur divers aspects de la chaîne de valeur de l’anacarde, et des opérateurs venus de différentes institutions intéressées de par le monde.

( De notre Envoyé spécial)

1 : African Cashew Alliance

 

INTERVIEW EXCLUSIVE DE M. HENRIQUE MENDES, PRESIDENT DU CONSEIL D’ADMINISTRATTION DE L’ANCA-GB

« Nous devrions travailler sur la transformation de la noix de cajou »

Quelques mois avant la tenue du 10e Forum mondial du cajou et son Expo 2016 organisés par l’Alliance africaine du cajou dans la capitale bissau-guinéenne, notre envoyé spécial s’est entretenu avec M. Henrique Mendes qui préside le Conseil d’administration de l’Agence nationale du cajou de la Guinée-Bissau (ANCA-GB). C’était dans son bureau sis le Palais du gouvernement à Bissau.

Quelle appréciation faites-vous de la campagne 2015 de la noix de cajou en Guinée-Bissau et quelles recommandations pourriez-vous formuler pour l’amélioration et le développement de ce secteur vital pour l’économie de votre pays?

Merci, M. Vital ! Pour la campagne de cajou 2015, la Guinée-Bissau a exporté 175.000 tonnes. C’est la meilleure des exportations jusque-là parce qu’en 2014 on a exporté 140.000 tonnes ; en 2013, 132.000 tonnes ; en 2012, 130.000 tonnes et en 2011, notre pays a exporté 174.000 tonnes, un volume d’exportation favorisé par la situation de troubles que vivait la Côte d’Ivoire en ces temps-là. Si l’on considère la quantité qui est sortie en contrebande par la frontière avec le Sénégal, on peut estimer notre production globale de 2015 à quelque chose comme 250.000 tonnes. Comme vous le savez, notre noix de cajou est de bonne qualité et certains producteurs préfèrent vendre par la frontière avec le Sénégal, trouvant le prix plus intéressant, quand bien même le prix international pour cette année-là était bon. Pour 2016, nos projections ont prévu une exportation de 200.000 tonnes, nous basant sur les prévisions des pays producteurs de l’Afrique de l’Ouest qui sont favorables. Donc, nous aussi pensons atteindre un volume de 200.000 tonnes. Mais, notre produit qui est de meilleure qualité étant beaucoup demandé, nous allons continuer à travailler avec les producteurs pour toutes les questions de bonnes pratiques agricoles, et aussi avec le gouvernement (Ministère des Finances, Ministère des Transports et Communications et celui du Commerce aussi), pour des mesures de facilitation d’exportation (réduire l’embouteillage lors du transport terrestre jusqu’au port, embarquement rapide, …).

Avec 175.000 tonnes officiellement exportés, vous voulez dire que la campagne 2015 a été bonne ?

On peut considérer que ça été une bonne campagne parce qu’on a exporté les 175.000 T. en un temps record. Il y a aussi le problème du prix : le prix minimum au producteur en 2014 était de 275 FCFA le kilo au niveau du producteur; mais en 2015, il est passé à 525 FCFA par kilo.

Qu’est-ce qui explique cette augmentation ?

C’est le marché international qui a influencé cette augmentation de prix. La production des pays comme l’Inde, le Vietnam, … qui transforment localement beaucoup de noix de cajou est insuffisante. Ce qui fait qu’ils sont obligés d’acheter une autre quantité ailleurs, et ils viennent jusqu’à nous. Et la loi de l’offre et de la demande préoccupe beaucoup le marché. C’est le facteur décisif pour le meilleur prix.

Si je vous ai bien compris, la campagne de cajou 2015 a été bonne. Est-ce à tous les niveaux, des producteurs comme des exportateurs ?

Non, au niveau des exportateurs, les appréciations sont partagées : les uns se plaignent d’avoir acheté les noix à des prix très élevés et les autres disent avoir fait de bonnes affaires. Donc, les avis divergent ! C’est pourquoi je dis que les exportateurs devraient faire un travail approfondi pour connaître les prix internationaux, les questions des taxes, les conditions et procédures des banques, …

Il peut y avoir des gagnants et des perdants. La majorité d’exportateurs apprécient-ils la campagne 2015 ou pleurent-ils, Monsieur le PCA ?

Je crois que la majorité de producteurs apprécient la campagne 2015. C’est pour cela que plusieurs ont déjà commencé la préparation de celle de 2016.

Et l’Etat aussi se frotte les mains pour avoir fait de bonnes recettes alors ?

Bien sûr ! On va continuer le travail des réformes, pour le changement de…

Là vous me devancez parce qu’il est prévu que dans la deuxième partie de cette interview, vous puissiez formuler des recommandations, pour l’amélioration et le développement de cette filière qui est vitale pour le développement de votre pays ?

Je suis d’accord, M. Vital ! En ce moment, on est en train de commencer le travail avec les autres départements du gouvernement et aussi avec le secteur privé afin de poser les règles et préparer les conditions pour la prochaine campagne. Notre pays aîné en la matière qu’est la Côte d’Ivoire a déjà, il y a deux mois, commencé la préparation de sa prochaine campagne. La semaine prochaine, nous allons nous réunir pour discuter, entre nous autorités publiques et le secteur privé, des mesures pour la prochaine campagne qui pourrait commencer fin mars. Ici même à l’Agence, nous avons déjà commencé à analyser les questions de la production. Le Mozambique a déjà commencé, la Tanzanie va commencer. Nous devons analyser l’évolution des campagnes, des taxes, de différents devises (le dollar, le roupi, …), tous les éléments à prendre en compte pour la fixation des prix de base aux producteurs. C’est pour dire qu’on a déjà commencé à travailler sur ça afin de préparer cette campagne mieux que celle de l’année dernière. 

Il parait qu’en 2015, les banques ont été très réticentes pour prêter de l’argent aux exportateurs nationaux. Qu’en dites-vous ?

Ça c’est vrai ! On peut comprendre le pourquoi si l’on considérait  la déclaration de M. Fadia1 qui disait que l’argent est là, mais qu’un problème se pose parce que les banques qui avaient prêté l’argent aux exportateurs nationaux dans le passé n’ont pas encore obtenu remboursement. De toutes les façons, il y a de l’argent dans les banques. Si pour tous les prêts obtenus dans le passé, les remboursements ont été effectués sans problème, on peut toujours introduire son dossier et solliciter un autre prêt. Sinon, ce n’est pas la peine ! Mais le gouvernement et nous, allons toujours continuer à travailler pour l’amélioration du climat des affaires.

Et d’un côté, il y aussi le secteur privé qui se plaint en disant que l’Etat lui doit beaucoup d’argent et ne veut rien faire pour payer la dette intérieure. Ce qui gêne son développement ?

Pour ça, nous en avons déjà parlé avec le ministre des Finances qui a dit qu’il allait apprécier cette préoccupation et voir comment l’Etat pourrait intervenir à ce niveau. Je crois qu’il va trouver une solution ; mais c’est bon qu’on continue à travailler, avec l’espoir qu’avant la prochaine campagne, l’Etat aura déjà, je suis optimiste, trouvé des solutions pour l’amélioration de l’environnement et du climat des affaires,  permettant que l’opérateur puisse accéder à ce financement-là.

Quelles sont, selon vous, les mesures incitatives qui doivent être prises dans les différents sens pour améliorer ce secteur qui est, comme nous l’avons déjà dit, vital pour l’économie de votre pays ?

Les mesures qui ont été amorcées depuis l’année dernière vont aussi continuer cette année. Par exemple, au niveau de la production, on va faire la formation des producteurs sur le bon trafic agricole. Comment faire la récolte, le séchage et le stockage des noix de cajou ; les règles pour emmagasiner les noix de cajou : évaluer l’humidité, faire le suivi de tous les magasins, faire la sensibilisation des producteurs en langues nationales, par la radio et au moyen d’autres supports. Dans le domaine portuaire, nous allons travailler avec l’Apgb2, nous allons nous réunir aussi avec Maersk-Line, Portline, …afin d’analyser la disponibilité des conteneurs pour l’exportation, parce que le blocage de l’autre route et tout l’embouteillage observé l’année dernière autour du port présentent un danger pour la conservation de la noix de cajou en bon état. Par exemple, si l’on achète la noix de cajou en avril, on va l’exporter en septembre. Ça c’est compliqué ! C’est un ensemble de réformes qu’on a amorcées l’année dernière, et on va les poursuivre cette année. Quant à la question de multiples barrières de contrôle policier sur la route qui ralentissent l’acheminement rapide de la noix de cajou à Bissau pour son exportation, nous allons continuer de travailler pour la réduction de ces barrières afin de favoriser l’exportation rapide. Comme vous le savez, nous sommes dans cette activité avec d’autres pays et il est aussi question de compétitivité. C’est bon de créer des conditions qui puissent permettre à un exportateur de venir ici et de faire la campagne en temps normal. Des mesures incitatives qui puissent pousser les exportateurs à venir en Guinée-Bissau non seulement pour faire la campagne et exporter les noix de cajou, mais aussi pour y construire des usines pour la transformation sur place. Parce que l’objectif primordial, c’est la transformation industrielle de la noix sur place, qui va générer des emplois, … donner une valeur ajoutée au produit. C’est ce qui nous intéresse en Afrique! La semaine prochaine, nous allons être à Abidjan pour participer à un premier atelier régional sur la politique de transformation de la noix de cajou dans le pays de l’Afrique de l’Ouest. Nous devrions travailler sur la transformation de la noix de cajou parce que, par exemple, chez nous, nous avons exporté quelque chose comme 95.000 tonnes brut pour l’Inde seulement. Et si on les transformait ici, qu’est-ce que cela pourrait nous rapporter ? Et ça c’est l’objectif de tous les gouvernements des pays qui produisent la noix de cajou. Créer des conditions pour la transformation qui va nous permettre de créer des emplois, d’augmenter les recettes publiques. C’est ça l’objectif majeur n’est-ce pas !

Avez-vous autre chose à dire, Monsieur le PCA ?

C’est vous remercier d’avoir bien voulu, au travers de votre organe international d’information, vulgariser l’importance des produits agricoles, la nécessité pour nos gouvernements des pays africains de créer les politiques pour la transformation de ces produits ainsi que leur exportation, d’améliorer notre capacité de compétitivité avec les pays d’Asie (Inde, Chine, …).

(Propos recueillis par notre Envoyé spécial)

 

1 : alors Directeur national de la Bcéao en Guinée-Bissau.

2 : Administration des ports de la Guinée-Bissau.

MARCHE FINANCIER DE L’UEMOA

Un jackpot pour la Guinée-Bissau

( Magazine international Découvertes,  Envoyé spécia l)

 

Selon les informations que nous avons obtenues de bonne source extérieure, la Guinée-Bissau, par la Direction générale du Trésor et de la Comptabilité publique de son Ministère de l’Economie et des Finances, a collecté le lundi 10 avril 2017, sur le marché financier de l’Union économique et monétaire ouest-africaine, des fonds dont le montant s’élève à dix-sept milliards huit cent trente-un millions de francs CFA (17.831.000.000 FCFA), soit environ vingt-sept million cent quatre-vingt-deux mille six cent quarante-six Euros (27.182.646 €). Sans rentrer dans les détails, cette enveloppe financière a été obtenue grâce à une émission simultanée de bons et obligations du trésor en adjudication. Pour ce pays de l’Afrique de l’Ouest qui est à sa deuxième émission des titres publics sur le marché financier de l’UEMOA depuis le début de cette année 2017, ces fonds constituent une bouffée d’oxygène qui pourra, nous pensons, lui permettre de régler certaines urgences de trésorerie qui commençaient à l’asphyxier.