EVENEMENT

Le monde vibre actuellement au rythme de nombreux événements de portée internationale, régionale ou sous-régionale qui sont organisés ici et là par de différentes institutions tant internationales que nationales. Grâce à leur mobilité et leur professionnalisme, nos envoyés spéciaux vous font vivre et revivre ces manifestations saillantes qu'abritent les différents coins de notre "village planétaire".

 

 

 

Plus de 750.000 personnes avaient participé à la croisade d'évangélisation organisée à Lagos par le CfaN (Christ for all Nations)

UN PARI DE PLUS GAGNE

Jésus-Christ s’est encore illustré à Lagos

 (Magazine international "Découvertes", par Vital Ntambwe B. Baraka. Crédit photos:CfaN)

 

Dans la semaine du lundi 6 au dimanche 12 novembre 2017 s’est tenue à Lagos au Nigéria, une très grande croisade d’évangélisation animée principalement par deux serviteurs de Dieu de renommée internationale, en la personne des évangélistes Reinhard Boonke et Daniel Kolenda, respectivement initiateur et premier président du Christ for all Nations (CfaN) ou Christ pour toutes les Nations dans la langue de Molière, et son successeur et président en exercice de ce puissant ministère international d’évangélisation. Durant les cinq jours des réunions, cette campagne spéciale, parce que marquant la célébration de 50 ans de ministère de l’évangéliste Boonke, a connu une participation massive de plus de 750.000 personnes parmi lesquelles, en plus de celles venues pour de différents besoins de salut, de guérison et de délivrance, les directeurs nationaux de l’organisation et de nombreux amis du ministère venus de par le monde. 

Par une prière fervente avec imposition de mains, l’évangéliste Reinhard Boonke passe le flambeau à son jeune successeur Daniel Kolenda qui avait à ses côtés sa charmante épouse

La particularité de cette campagne historique a consisté en ce que l’évangéliste Reinhard Boonke, en présence de sa chère épouse Anni et de ses enfants qui étaient aussi avec lui sur le podium, a prêché pour la dernière fois sur le sol africain et passé le flambeau à son jeune successeur, Daniel Kolenda, après un demi-siècle de ministère puissant. Lors de cette grande rencontre d’évangélisation organisée par le CfaN dans la capitale du pays le plus peuplé d’Afrique, Jésus-Christ, toujours fidèle et égal à lui-même, a confirmé une fois de plus sa toute-puissance par des milliers d’âmes qui se sont données à lui et de nombreux miracles qui ont été opérés en son Nom. 

Après avoir été guérie miraculeusement, cette jeune fille rend témoignage au micro de l’évangéliste Daniel Kolenda, successeur de Reinhard Boonke et actuel président du « Christ for all Nations »

Réagissant à chaud à l’issue de cette croisade spéciale, l’évangéliste Kolenda a confié, dans un partage d’infos avec les différents amis et partenaires de leur ministère, parmi lesquels le président de la Fondation Baraka, qu’ils avaient durant la semaine de la campagne, fait face à un niveau inhabituel de résistance tel qu’il n'avait encore jamais vécu durant tout le temps déjà passé dans le ministère. Mais qu’ils étaient déjà divinement avertis que cela traduisait une sorte de douleurs d’enfantement avant la naissance ou l’avènement de quelque chose de nouveau et de merveilleux, à savoir la « décennie de la double moisson » dont il dit avoir reçu la vision par le Dieu à qui il appartient et qu’il sert. Donc, objectif pour les dix années à venir : 75 millions d’âmes à gagner encore à Christ ! Un objectif atteignable, surtout si l’on sait qu’avec Dieu rien n’est impossible ! Au regard de tous les miracles que l’Homme de Galilée (Ndlr :Jésus) a encore opérés au travers principalement de ces deux serviteurs en faveur de beaucoup de gens dans la capitale nigériane, et cela sans rien en contrepartie si ce n’est que la foi en lui, il y a de quoi plaindre toutes ces personnes languissantes qui, croupissant sous le poids de différents problèmes qui leur semblent insolubles et ne sachant à quel saint se vouer, tombent naïvement dans les pièges de tous ces gourous et autres charlatans qui, travaillant pour leur ventre, n’hésitent pas à « déplumer » le ou la premier(e) venu(e) ! Après la rencontre émouvante de Lagos, rendez-vous était donc pris pour le « Fire 17 » à Londres !

Vital Ntambwe B. Baraka

 

 

Le Groupe des sept

 

 (Magazine international « Découvertes », La rédaction)

 

Appelé G8 ou le Groupe des huit avant la suspension de la Russie en 2014 à cause de son annexion de la Crimée, l’actuel G7 est un groupe de discussion et de partenariat économique  des sept pays parmi les plus grandes puissances économiques que sont les Etats-Unis, le Japon, l’Allemagne, la France, le Royaume-Uni, l’Italie et le Canada. Lors d’un sommet qui, en complément de la coordination économique assurée par le G20, joue un rôle important dans la formulation des réponses mondiales aux défis planétaires, les chefs d’Etat et de gouvernement de sept pays susmentionnés se réunissent annuellement ainsi qu’avec les présidents de la Commission et du Conseil européens, et avec parfois pour certaines activités, des dirigeants d’autres pays ou d’autres organisations internationales invités à y participer. Ces rencontres sont souvent contestées par des mouvements altermondialistes du G7, l’accusant de vouloir diriger le monde au mépris des autres pays, afin d’imposer, selon eux, une politique d’inspiration néolibérale.

 

 

 

Sur la traditionnelle « photo de famille », on peut voir (de g. à dr.) : le président du Conseil européen Donald Tusk, le Premier ministre canadien Justin Trudeau, la chancelière fédérale allemande Angela Merkel, le président américain Donald Trump, le président du Conseil italien Paolo Gentiloni, le président français Emmanuel Macron, le Premier ministre japonais Shinzo Abe, la Première ministre britannique Theresa May et le président de la Commission européenne Jean-Claude Junker

 Un sommet atypique à Taormina

Du vendredi 26 au samedi 27 mai 2017, s’est tenu à Taormina, au nord-est de l’île italienne de Sicile, le 43e sommet du G7 qui a réuni sept dirigeants mondiaux parmi lesquels, hormis les Premiers ministres japonais Shinzo Abe et canadien Justin Trudeau, et la chancelière allemande Angela Merkel, quatre néophytes qui étaient à leur première participation : les présidents américain Donald Trump et français Emmanuel Macron qui effectuait ses premiers pas sur la scène internationale après sa très récente élection le 7 mai 2017, la Première ministre britannique Theresa May et le président du Conseil italien Paolo Gentiloni. L’Union européenne était représentée par son président du Conseil Donald Tusk et celui de sa Commission Jean-Claude Junker. Outre les leaders de sept pays et de l’Union européenne, cette rencontre, dont les travaux ont porté essentiellement sur la politique étrangère, l’économie mondiale, la sécurité des citoyens et la viabilité environnementale, a aussi connu la participation de quelques dirigeants des pays africains et des Organisations internationales, notamment les présidents Alpha Condé de Guinée(en même temps président en exercice de l’Union africaine), Mahamadou Issoufou du Niger, Uhuru Kenyatta du Kenya, Beji Caïed Essebsi de la Tunisie, Yemi Osinbajo du Nigéria (par intérim), le Premier ministre éthiopien Haïlé Mariam Dessalegn, les secrétaires généraux António Guterres de l’ONU et José Angel Gurria de l’OCDE, la directrice générale du FMI Christine Lagarde, les présidents Jim Yong Kim de la Banque mondiale, Akinwumi Adesina de la Banque africaine de développement et Moussa Faki de la Commission de l’Union africaine.

Une vue du théâtre grec de Taormina, construit au IIIe siècle avant notre ère

Avec son théâtre de pierre construit au IIIe siècle avant notre ère et qui, encore en état, est régulièrement utilisé par des artistes à la renommée internationale, cette petite station balnéaire sicilienne, semble avoir mérité son choix, qui était en premier porté sur l’île de Lampedusa, puis sur Toscane avant de tomber sur elle. Le choix de Taormina, cadre à première vue idyllique, a été fait par l’ancien président du Conseil italien Matteo Renzi pour trancher avec la mauvaise réputation de pauvreté et de présence de la mafia à cette petite ville italienne comme l’illustrait d’ailleurs cette pique que lui avait lancée un dirigeant occidental lors d’un précédent sommet. Présence de leaders mondiaux oblige, des mesures de sécurité exceptionnelles ont été prises, et c’est d’autant plus qu’au-delà de la menace terroriste qui plane sur l’Europe, les autorités locales prévoyaient de faire face à des risques de possibles débordements au cours des manifestations anti-G7. Un impressionnant dispositif humain avec quelques 7000 hommes (policiers, carabiniers, militaires), était mis en place pour assurer la sécurité à Taormina et dans ses environs. Des tireurs d’élite ont été positionnés sur les toits pendant que des drones et des caméras de Visio-surveillance assuraient le contrôle permanent du site où pour accéder à la « zone de sécurité maximale » il fallait montrer patte blanche. Disons qu’en plus des contrôles aux frontières italiennes (terrestres, maritimes et aériennes), qui étaient déjà renforcés depuis la première dizaine du mois de mai, les mesures de sécurité particulièrement drastiques à Taormina s’étendaient à l’île entière. Pour répondre aux moindres caprices des dirigeants, un héliport a même été construit à la hâte par le génie militaire italien afin d’accueillir l’hélicoptère du président américain Donald Trump dont la voiture officielle, blindée, étaient trop large pour les ruelles de la petite ville.

 

 

Le début du sommet a été marqué par la traditionnelle « photo de famille » prise peu après l’ouverture solennelle dans la matinée. Au terme d’une première journée consacrée essentiellement aux rencontres en plénière et bilatérales, les dirigeants du G7 ont adopté une déclaration contre le terrorisme, appelant notamment les acteurs d’Internet et les réseaux sociaux à se mobiliser davantage dans la lutte contre « les contenus terroristes » et s’engageant à mettre en œuvre une approche collective pour lutter contre le danger présenté par les combattants étrangers de retour des zones de guerre, notamment en termes de partage des renseignements. Une tâche noire au tableau de cette journée initiale : la presse internationale, le Magazine international « Découvertes » y compris, a en particulier déploré la disparition de notre confrère franco-sénégalais Jean-Karim Fall, rédacteur en chef et chroniqueur de France 24, décédé à l’âge de 59 ans alors qu’il couvrait aussi ce sommet en Sicile. Le samedi 27 mai, deuxième journée dominée par un dialogue centré sur l’Afrique et le développement, les chefs d’Etat et de gouvernement du Groupe des sept se sont engagés à lutter contre le protectionnisme et les mauvaises pratiques commerciales, mais ne sont pas parvenus à un consensus sur la question de la lutte contre le réchauffement climatique, les Etats-Unis ayant préféré restés en retrait pendant qu’ils réexamineraient leur politique sur le changement climatique et sur l’accord de Paris de la COP21.  A l’issue de ce difficile sommet durant lequel les observateurs avertis pouvaient lire des divergences profondes, notamment avec les Etats-Unis sur le climat, derrière les sourires d’usage, les sept ont adopté une déclaration finale dans laquelle, selon certains acteurs de l’éducation qui s’en sont fortement indignés, aucun engagement concret n’a été pris pour apporter une réponse coordonnée et efficace à l’urgence éducative qui frappe également le monde. Signalons qu’en marge des travaux, le président du Conseil italien Paolo Gentiloni a, en tant qu’hôte de ce 43e sommet du G7, convié dans la soirée du premier jour les illustres participants à un concert au Théâtre grec de Taormina et offert un dîner officiel au Grand Hôtel Timéo. Rendez-vous est pris pour la prochaine rencontre en 2018 au Canada !

La rédaction

G7 Taormina Leaders' Communique_270517

Afin de vous faire une idée approfondie des conclusions de ce G7,le Magazine international "Découvertes" vous offre l'occasion d'en télécharger le communiqué final, actuellement disponible en anglais

Un garde du corps pas comme les autres

(Magazine international « Découvertes », La rédaction)

Durant la campagne d’Emmanuel Macron, alors candidat à la présidentielle française 2017, l’un de ses gardes du corps s’était distingué par, en plus de sa grande vigilance qu’illustrait son regard perçant, sa stature imposante. Avec ses 2,13 m de taille et sa coupe de cheveux particulière, Makao, ce géant né en République démocratique du Congo, ne passe pas inaperçu. Ceux et celles qui ont observé de près ce colosse qui a accompagné le candidat d’« En Marche » dans tous ses meetings de campagne, et qui n’hésitait pas à prendre des selfies avec la foule et à improviser des parties de basket avec des jeunes, l’ont qualifié de sympa et gentil. Durant sa campagne électorale, M. Macron ne cachait pas son admiration, par de petites blagues gentilles, pour son garde du corps de star. Maintenant, il ne reste plus qu’à savoir le rôle que jouera concrètement Makao dans la sécurité de l’actuel président de la République française qui est déjà bien entouré par une équipe de sécurité composée de policiers d’élite du service de la protection et de gendarmes du GIGN.

La rédaction

 

Le feuilleton de la présidentielle française 2017 a connu son épilogue 

(Magazine international « Découvertes »,  Par la Rédaction)

A l’issue du second tour de l’élection présidentielle qui a eu lieu ce dimanche 7 mai 2017, les Français ont porté leur choix sur Emmanuel Macron du mouvement « En Marche » en l’élisant comme le huitième président de la Ve République. En effet, le centriste l’a emporté avec 65,8% des voix face à la candidate de l’extrême droite, Marine Le Pen, qui a quant à elle obtenu 34,2%. Agé de 39 ans. M. Macron est un ancien banquier d’affaires et ex-ministre de l’Economie du président socialiste sortant François Hollande. Avec son élection, c’est le plus jeune président de la Ve République qui va s’installer à l’Elysée. Notons que c’est pour la première fois depuis 60 ans dans l’histoire de la France que les deux grands partis traditionnels de la droite (Les Républicains) et de la gauche (Parti socialiste), ont été écartés du second tour. Après la proclamation officielle des résultats de ce scrutin qui fut précédé d’une campagne inédite et mouvementée, le vainqueur a été, en compagnie de son épouse Brigitte Macron, savourer sa victoire au Louvre où l’attendaient ses militants, pendant que la perdante a préféré aller ruminer sa défaite au Bois de Vincennes à Paris où elle a annoncé devant ses supporters une transformation profonde du Front National. Au chapitre des réactions, le président sortant François Hollande a appelé son futur successeur à l’Elysée pour le féliciter chaleureusement. Comme le président américain, Donald Trump, qui a partagé son impatience de travailler avec le nouveau chef de l’Etat français, la Première ministre britannique, Theresa May, et la chancelière allemande, Angela Merkel, ont, après avoir félicité le nouveau dirigeant français, exprimé aussi leur hâte de travailler avec lui.

(Par la Rédaction)

 

France : le premier tour de la présidentielle 2017 a eu lieu

 

(Magazine international « Découvertes »,  Par la Rédaction)

 

Après une campagne riche en rebondissements et marquée par une certaine incertitude jusqu’au dernier jour, le premier tour de l’élection présidentielle française a bel et bien eu lieu le dimanche 23 avril 2017. Onze candidats étaient en lice et à l’issue de ce premier scrutin, Emmanuel Macron du mouvement « En Marche » et Marine Le Pen du Front National ont été qualifiés pour le second tour, avec respectivement 24,01% (soit 8.657.326 voix) et 21,3% (soit 7.679.493 voix). Les deux finalistes se retrouveront le 7 mai pour un deuxième tour qui fera certainement l’histoire en installant à l’Elysée soit le plus jeune président (39 ans) de la Ve République, soit la première femme présidente en France. Mais beaucoup d’observateurs voient déjà M. Macron à l’Elysée. Emmanuel Macron qui, pour bon nombre de commentateurs aura, par sa jeunesse, son énergie, son charme remarquable et son éloquence, réussi un coup politique qui restera dans les annales de l’histoire de la France. Ils soulignent aussi la « chance » du candidat d’ « En Marche », aidé par les déboires judiciaires du  candidat de la droite (Les Républicains), François Fillon arrivé en 3e position avec 20,01% et la division de la gauche (Parti Socialiste), dont le candidat Benoît Hamon n’a obtenu qu’un modique pourcentage de 6,36. D’autre part, d’aucuns relèvent que, contrairement à il y a quinze ans, la qualification pour le second tour de la candidate du Front National n’est pas une surprise cette fois-ci. Le Magazine international « Découvertes » vous promet, chers lecteurs et chères lectrices, de mobiliser encore ses moyens humains et matériels pour vous informer sur l’issue finale de ce scrutin historique dont les circonstances, les candidats et les conséquences sur l’avenir de l’Europe en ont fait un événement international.

La Rédaction