Vanessa Ilunga, fille de M. Roger Ilunga, vue au déjeuner offert aux enfants par le Président de la Fondation Baraka le samedi 24 octobre 2015, jour du 70e anniversaire des Nations unies

L’âge que l’on se donne

( Magazine international Découvertes,  Par notre chroniqueur ) 

Quoiqu’en dise notre carte d’identité, nous n’avons pas toujours l’âge qui y est inscrit. Les psychologues le savent depuis longtemps. Une grande enquête confirme leurs théories. A chaque anniversaire, vous comptez les bougies et vous dites : « incroyable, je n’en reviens pas ! ». Rassurez-vous, vous n’êtes pas seul(e). Cette impression de ne pas avoir l’âge de son état civil est un sentiment largement partagé aujourd’hui et confirmé par des études approfondies. Denis Guiot, maître de conférences en gestion à l’Université d’Angers, a analysé ce décalage entre l’âge réel et l’âge perçu, intimement vécu par chacun(e) et auquel il a même donné un nom : l’âge subjectif. Chez les Français domine un sentiment de jeunesse, ils se perçoivent en moyenne avec neuf ans de moins que leur âge réel. Décalage qui monte à vingt ans après 65 ans. Par contre, les plus jeunes (préadolescents, adolescents et jeunes adultes jusqu’à 20ans), ont tendance à se sentir vieux que leur âge, deux ans en moyenne. M. Guiot dont l’étude oblige à reconnaître, par exemple, l’émergence des pré-seniors, considère l’âge subjectif comme « l’une des composantes essentielles de l’image de soi ». Les  pré-seniors qui ont environ 52 ans, ne ressemblent en rien, ou presque, à la sempiternelle ménagère de 50 ans. Ils aiment bien la musique des jeunes, les voyages lointains…et ont de plus en plus des points communs avec leurs petits-enfants. De nombreux socio-psychologues ont effectué des analyses sur le flou générationnel dans nos sociétés qui sont validées, entre autres, par les études susmentionnées. Ces études qui viennent à point nommé confirment également différentes tendances actuelles. Comme celle des « adulescents  », adultes de tous les âges qui s’infantilisent et vivent un prolongement interminable de l’adolescence, des enfants précoces poussés à grandir toujours plus vite par des seniors, eux-mêmes frappés de « jeunisme ». C’est la pleine confusion ! 

(De g. à dr.): Elisama, Isabella, Giovani, Vital, Thaïs, Suelem et Rafaëla, au dîner offert par Vital (au fond de la table), à l'occasion de 20 ans de son amie Suelem Nunes (gâteau en main).

Mais cette mutation des générations confirme l’impact croissant des valeurs d’optimisme et d’hédonisme sur le comportement et le vécu de chacun. Denis Guiot explique par exemple que les seniors « toniques », de 50 à 64 ans (ceux qui ont encore des ambitions familiales ou artistiques, ainsi que le désir permanent de se réaliser), partagent des valeurs convergentes avec les adolescents, eux-mêmes poussés à la maturité par des projets forts. Selon le constat d’Olivier Ladoucette, psychiatre et gériatre (auteur du « Guide du bien vieillir »), à partir de 45 ans, chacun invente sa manière personnelle de vieillir. Ceux qui ont pris soin de leur corps sont évidemment mieux lotis que ceux qui ont multiplié les abus. On observe donc des disparités énormes entre individus du même âge, à cause du décalage entre l’âge biologique (de son corps), chronologique (de l’état civil) et affectif. En réalité, on a de plus en plus l’âge de ses désirs. Il ne s’agit donc plus de « paraître » jeune, mais de se « sentir » jeune. Un sentiment accru par certaines étapes de la vie, par exemple les deux années qui suivent le départ à la retraite (un moment où l’on a plein de projets selon Denis Guiot). Par contre, l’entrée dans la vie professionnelle peut donner un « coup de vieux ». En plus de l’image de soi, l’ « âge subjectif » révèle la position de chacun concernant la durée de sa vie et les étapes que l’on s’accorde encore à vivre ou non. Cette notion nouvelle réjouira sans doute tous les psychanalystes et psychologues, qui savent bien que l’âge « psychique » d’un sujet comme son stade de maturation affective déterminent, bien plus que son âge réel, ses choix et ses comportements quotidiens. Ainsi que nous l’enseigne notamment l’analyse transactionnelle, qui distingue à l’intérieur de la personnalité différents moi, nous pouvons tout autant réagir en enfant apeuré(e) qu’en vieux (vielle) sage critique. Tout dépend des conflits intérieurs non résolus qui nous habitent encore. Le général Macarthur avait donc probablement raison quand il affirmait que « la jeunesse n’est pas un âge de la vie, mais un état d’esprit ».  Allez-y demander à notre confrère Vital Ntambwe B. Baraka qui, comme nous l’avions déjà publié d’ailleurs dans sa mini biographie parue dans notre édition spéciale mondiale 109, dit sans sourciller qu’il est de cette école prônée par la déclaration de Macarthur et soutient mordicus que, par la grâce de Dieu qui le rajeunira toujours comme l'aigle, il demeurera jeune et productif toute sa vie. Surtout que grâce à une téléconférence animée par le grand orateur et serviteur de Dieu, Charles Stanley du Ministère « En Contact » basé au Québec (Canada), il en a reçu la confirmation par une recette fiable pour ne pas dire infaillible qui y était dévoilée en huit points, et qu’il n’hésite pas lui aussi de partager avec tous ceux et toutes celles qui aimeraient rester jeune et porter du fruit toute leur vie comme lui, quitte à eux et elles de la mettre ou non en pratique. Tenez : pour rester jeune et productif(ve) toute sa vie, il faudrait, selon M. Stanley : continuer d’apprendre, continuer d’aimer, continuer de rire, laisser derrière soi les péchés pardonnés par le Dieu suprême, continuer de rechercher les voies de cet unique Dieu, continuer de travailler, continuer de s’appuyer sur ce Dieu infaillible en s’appuyant sur Jésus-Christ, et enfin continuer d’écouter cet Eternel Dieu. Au regard de l’assurance et de la fermeté affichées par l’orateur face à son auditoire, sa recette, infaillible selon ses observations et les conclusions de son étude, mérite d’être essayée. « A bon entendeur, un demi-mot suffit !», dit-on. Qu’il nous soit aussi permis de dire enfin : « A tout celui ou toute celle qui souhaiterait demeurer jeune et productif(ve) toute sa vie, le conseil de Charles Stanley suffit ! »

(Par notre chroniqueur)

 

 

La femme serait-elle l’égale de l’homme ?

(Magazine international "Découvertes", par notre chroniqueur)

C’est autour des constats d’une grande étude européenne décryptée dans le passé par Carole Brugeilles et Pascal Sebille, deux chercheurs de l’Université Paris-Ouest-Nanterre, que nous allons articuler en partie notre chronique sur le sujet ô combien sensible de l’égalité entre le mari et sa femme en particulier, entre l’homme et la femme en général. Réalisée au moyen d’un questionnaire administré à plus de 1.600 personnes vivant avec au moins un enfant âgé de moins de 14 ans, cette grande enquête portant sur les relations familiales a été menée en France par l’INED (Institut national d’études démographiques) avec le concours de l’INSEE. Ayant permis d’évaluer la participation des parents à cinq moments-clés de la vie de leurs enfants, cette importante étude a abouti aux constats, entre autres, qui suivent…

Les pères s’investissent beaucoup moins que les mères dans les tâches familiales

S’occuper des enfants reste une charge essentiellement féminine. Malgré la nouvelle conception de la paternité fortement médiatisée et du développement de l’activité féminine, la participation des hommes aux soins voire à l’éducation des enfants est moindre ou progresse peu. Ce constat a été appuyé par une autre enquête « Emploi du temps » de l’INSEE qui avait établi que 80 % des tâches domestiques (vaisselle, lessive, ménage, courses, soins matériels aux enfants) étaient encore assurées par les femmes.

La famille reste le lieu de la spécialisation du travail malgré les discours sur l’égalité

La tradition continue donc à dominer dans les habitudes familiales. Les mères s’occupent du quotidien et de l’intimité pendant que les sorties et les jeux sont à la charge des pères. Les femmes s’investissent plus dans les tâches quotidiennes comme s’habiller, faire ses devoirs, se déplacer, et dans celles qui sont en partie assimilables à du travail domestique. Les hommes quant à eux s’impliquent davantage dans les activités ludiques et affectives. L’habillage et les devoirs sont ainsi des activités féminines qui, dans la plupart des familles, sont prises en charge exclusivement ou le plus souvent par les mères. Le coucher et surtout les loisirs sont, un peu, mixtes. Les pères et les mères peuvent y participer à tour de rôle.

 

Le père apparaît comme un acteur “aidant” à côté de la mère

Les pères dont le comportement varie nettement en fonction de l'âge des enfants s'en éloignent dès que ceux-ci grandissent, comme s'ils intervenaient en appoint, lorsque la charge de travail devient trop lourde pour leur compagne qui assume autant que faire se peut les activités parentales. Ce qui démontre le "caractère subsidiaire" de la participation paternelle. Au final, il apparaît que les « nouveaux pères », célébrés dans les années 1980, ne participent pas vraiment aux soins voire à l'éducation de leurs enfants et que l'arrivée massive des femmes sur le marché du travail à partir des années 1970, n’a pas rééquilibré les tâches au sein du foyer. Mais dans tout cela, l’homme reste pour beaucoup de familles le principal pourvoyeur des moyens financiers et matériels en vue de faire vivre son foyer.

Au-delà des résultats auxquels a abouti cette étude, nous avons été amené à étendre notre regard sur d’autres réalités qui caractérisent notre monde d’aujourd’hui. Ce qui nous permettra de conforter la position que nous aurons à prendre dans le cadre de cette chronique.

La puissance paternelle

Selon ce principe juridique, l’homme est reconnu comme chef de sa famille. Il exerce toutes les prérogatives dues à ce rang. A l’occasion d’un débat houleux, auquel nous avions participé, lors d’un cours de droit fiscal dispensé dans le cadre d’un programme de 3e cycle organisé par une institution d’enseignement supérieur, il est ressorti que certains hommes, pour cause de sérieuses difficultés financières engendrées par un long chômage, pourraient être amenés à céder ce droit à leurs femmes. Afin que, salariées, celles-ci puissent bénéficier des allocations relatives à leurs enfants. Une majorité s’est dégagée à l’issue de cette discussion pour reconnaître que les hommes qui agissaient ainsi commettaient une grosse erreur et perdaient des prérogatives, propres au sexe masculin, qu’ils pourraient regretter à la longue.

La prédominance de l’homme sur la femme dans les milieux des décisions

Il suffit seulement de passer en revue les images de la célébration par l’Union européenne de 60 ans du Traité de Rome le 25 mars 2017 où n’apparaissent sur la traditionnelle « photo de famille » que trois femmes-dirigeantes sur une trentaine de leaders européens présents, du sommet du G7 tenu les 26 et 27 mai 2017 à Taormina en Sicile où sur neuf dirigeants mondiaux ne figurent que deux femmes en la personne de la chancelière allemande Angela Merkel et de la Première ministre Theresa May, du 28e sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine tenue à Addis-Abeba en fin janvier 2017, … pour vous rendre compte de l’ascendance numérique des hommes-dirigeants sur les femmes-dirigeantes, même si selon les résultats de différents recensements de la population mondiale, les femmes seraient plus nombreuses que les hommes. Il existe dans le monde des reines, qui ont hérité le pouvoir peut-être faute d’hommes dans la famille royale et qui ne sont là que pour régner pendant que leurs Premiers ministres sont au-devant de la scène ! L’Afrique n’a actuellement plus de femmes chefs d’Etat après le départ de Ellen Johnson Sirleaf de la présidence du  Liberia. Sur près de 200 pays dans le monde, on compterait une dizaine de femmes chefs d’Etat et de gouvernement ! 

 

Les cas susmentionnés illustrent éloquemment la prédominance de l’homme sur la femme dans les sphères des décisions. Lors d’une séance pratique du cours de « Méthodes quantitatives de gestion » organisée par l’institution d’études supérieures en management susmentionnée, quelle a été notre surprise quand le prof, après recherche grâce à un logiciel spécialisé, nous révéla que les femmes dirigeantes et leurs masses salariales représenteraient environ 12 % du total mondial. Quel écart ! Pendant ce temps, certains féministes véreux continuent de distraire les femmes avec des discours démagogiques prônant l’égalité, utopique, des genres ! Au nom d’un certain modernisme ! Induisant en erreur des faibles d’esprit ! Les poussant à se rebeller contre les hommes ! Au nom d’une certaine émancipation féminine! Alors que le mâle continue de dominer sur la femelle, parfois de façon outrancière ! Arrêtez de « bluffer », svp ! La réalité est tout autre ! La femme constitue, certes, le sexe faible, mais nous devons à l’honnêteté de reconnaître que l’époque de sa marginalisation est révolue. Et que s’étant révélée véritable actrice de développement, elle mérite que des égards lui soient accordés et que des responsabilités lui soient confiées dans les limites de ses capacités !

La hiérarchisation dans le couple reconnue par certains principes dignes de foi

Dans les milieux chrétiens que nous avons eu le privilège de fréquenter et l’occasion d’explorer, ces milieux qui observent rigoureusement des principes édictés par le Dieu créateur de l’humanité, la place de l’homme et celle de la femme dans le foyer sont clairement établies par des préceptes bibliques. Ce qui fait apparaître sans ambiguïté une certaine hiérarchisation dans le couple. L’évangéliste et apôtre Paul, grand communicateur à l’instar de son Maître Jésus-Christ qui opéra son premier miracle aux noces de Canaan pour, nous pensons, montrer l’importance du mariage, ne dit-il pas clairement que « le mari est le chef de la femme, comme Christ est le chef de l’Eglise… » ? (La Bible, Ephésiens 5 : 23). Recourant toujours à une comparaison ultime, entre Jésus-Christ et son Eglise, Paul, réputé pour ses enseignements de très haute facture, ne reconnaît-il pas à l’homme le droit de bénéficier, de la part de sa femme, d’une « soumission en toutes choses » ? A ne pas confondre avec l’esclavage ! Ne reconnaît-il pas à la femme le droit « d’être (réellement) aimée » par son mari ? (La Bible, Ephésiens 5 : 24-25). A la lumière de telles recommandations dignes de foi, l’on peut se poser la question du sérieux de tous ces discours fantaisistes et confusionnistes, tenus par des personnes inexpérimentées ou pas douées dans le domaine ô combien sensible du mariage, qui finissent par créer un certain « bicéphalisme », susceptible d’engendrer un désordre dans le ménage étant donné « qu’un bateau ne peut pas avoir deux capitaines à bord ». A ce niveau, il convient aussi de mettre des garde-fous contre un certain machisme masculin dont font preuve certains mâles qui, complexés de supériorité, passent leur temps, au nom d’une certaine chefferie, à manquer de respect à leurs épouses en particulier et à la femme en général, et contre un certain féminisme dont font montre certaines femelles qui, au nom d’une certaine émancipation, « portent le pantalon à la maison » et chamboulent tout l’ordre établi par des comportements indignes. Tenez : dans une vive discussion avec sa femme, un homme très emporté lança à celle-ci : « C’est moi le chef ici, toi tu n’es rien ! », et à son humble épouse de lui répondre calmement : « Si je ne suis rien, tu n’es chef de rien alors ? ». Cette citation anecdotique d’un conseiller conjugal rompu à l’encadrement des couples, faite lors d’un séminaire qu’il animait, exhorte les conjoints au respect mutuel et à la complémentarité, pendant que chacun et chacune gardera sa place et jouera valablement son rôle.

 

La suprématie masculine consacrée par certains principes linguistiques

Si l’on ne considère que la langue française, une règle consacre la primauté du genre masculin sur le féminin. Un exemple pour illustrer ce principe linguistique : qu’il y ait un seul homme et un million ou milliard de femmes qui auraient voyagé par avion, l’on dira si l’on veut utiliser un pronom personnel : « Ils ont voyagé par avion » et non « Elles ont voyagé par avion » ! Qu’il y ait un seul garçon et mille filles qui auraient obtenu des résultats satisfaisants en Mathématiques, l’on dira : « Ils sont bons en Maths » et non : « Elles sont bonnes en Maths ». Quel impérialisme masculin !

L’ascendance nominale de l’homme sur la femme

Certaines dispositions légales reconnues mondialement confèrent à l’homme le droit de donner son nom à son épouse et à celle-ci le droit de porter le nom de son époux. C’est ainsi que nous avons eu et avons aujourd’hui des premières dames comme « Melania Trump » ex-Melania Knauss, « Denise Tshisekedi » ex-Denise Nyakeru, « Brigitte Macron » ex-Brigitte Trogneux, « Michelle Obama » ex-Michelle Robinson, Laura Bush, Hilary Clinton, Winnie Mandela, Elisabeth Diouf, Viviane Wade, Marieme Sall, Olive Lembe Kabila, Margaret Kenyatta, Chantal Boni Yayi, …des femmes dirigeantes comme Angela Merkel (nom de son premier mari) et non plus Angela Kasner (nom de jeune fille), Theresa May (nom d’alliance) et non Theresa Brasier(nom de naissance), Joyce Meyer (nom de son époux) et non Joyce Hutchison (son nom de jeune fille). A cette première liste, nous pourrions adjoindre une deuxième avec, même si elles ne sont pas connues mondialement, des respectables dames à leur humble niveau, issues de différents pays comme : Korotimi Ouedraogo, Rosalie Dione, Juliette Diatta, Charlotte Mbaya, Sirlène Gonzales, Justine Tagnia, Antoinette Ouedraogo, Anna Diouf, Khady Gunn, Alexia Fall, Muriel Célérier, Marie-Hélène Ndour, Cécile Okafor, Rosie Kabishi, Presline Mbongo, Antoinette Yombu Lukusa, Louise Makabu, Flora Tshimanga, Monique Paning, Jeanne Musoni, Vaïda Yaw, Irène Cole, Béatrice Marceau, Judith Do Rego, Nicole Bouba-Dalambaye, Eliane Doherty, Estelle Niati, Loreta Attaty, Noé Guei, Peace Obi, Claire Amouzouvi, Amaka Johnson, Goodness Umeh, Aubierge Mbemba Mbemba, Virginia Mendes, Itla Semedo, Hegenia Bedesley, Hilaria Mane, Véronique Mendes, Marianne Mfuamba Ntambwe, Sophie Kabou, Viviane Muanza, Elvira Lumbala Ntambwe, Affi Adhepeau, Léa Kinanga, Lydia Hodo, Caroline Lopes, Ursule Degré, Edith Sawadogo, Isabelle Bakeu, Jeanne Origbo, Blandine Othniel, Lubov Ngalula-Selemani…Quelle est interminable cette liste pour illustrer l’application de la disposition légale susmentionnée ! A quand l’avènement d’un Donald Knauss? D'un Félix Nyakeru? D’un Emmanuel Trogneux ? D’un Barack Robinson ? D’un Joachim Kasner ? D’un Philip Brasier ? D’un Dave Hutchison ? D’un Hubert Opala Nkaya ? D’un Yvon Francis Akpabie ? D’un Média Kutemba ? D’un Filipe Bubane ? D’un Jerry Legault ? D’un Daniel Kadima ?...Cette formule n’est pas consacrée ! A moins de réinventer le monde parce que la disposition conférant cette prérogative à l’homme ne date pas d’aujourd’hui. Pendant que certaines femmes taxent les hommes des « dictateurs », les autres arborent fièrement leurs noms d’alliance, reconnaissant que cette réalité date de depuis le début de la création quand, réveillé du profond sommeil dans lequel son Créateur l’avait fait tomber, Adam, le premier des hommes, donna à la belle et merveilleuse créature que Dieu lui avait formée le nom de « femme » (Eve) ! Le mariage véritable pour ne pas dire authentique n’est-il pas pour une femme sage une grâce divine ? 

 

En dépit de l’égalitarisme des discours, la famille met en scène un petit monde porteur d’inégalités où la sphère du masculin et celle du féminin restent souvent distinctement délimitées. Et au regard de tous les constats susmentionnés, l’on peut se permettre de dire qu’au plan humain, et sauf en cas de considération comme deux âmes devant leur Créateur, la soi-disant égalité entre l’homme et la femme, quel que soit le niveau d’instruction de celle-ci, n’est que pure utopie pour ne pas dire illusion ! Toutefois, l’homme est, certes, le chef de la femme, mais celle-ci est une aide précieuse, semblable à lui, que le Créateur lui a donnée et qu’il convient de respecter et de chérir. Personne n’est l’esclave de personne, même si, faut-il le reconnaître, le dernier mot dans un foyer revient à l’homme ! Que chacun et chacune garde son fauteuil pour que ne surgissent les conflits des compétences ! Et ainsi, l’on pourra vivre dans un foyer harmonieux où le vrai bonheur conjugal, que véhicule la bénédiction du Dieu suprême et créateur, sera au rendez-vous !

(Par notre chroniqueur)

 

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« Dis-moi avec qui tu t’accompagnes, je te dirais qui tu es »

 (Magazine international  "Découvertes" ,  par Vital Ntambwe B. Baraka)

La période pré-maritale (avant et pendant les fiançailles) est celle où le candidat et la candidate ont souvent porté un masque de part et d’autre, faisant tout pour présenter son côté positif et cacher ses points désagréables pour ne pas nuire à leur relation et empêcher, selon la gravité des compromissions, l’aboutissement au mariage qui est le cadre tant rêvé par ceux et celles qui aiment, non des « liaisons » académiques », mais des relations sérieuses. C’est dommage que pendant cette période où tout devait partir et se vivre sur la base de la vérité et de la sincérité en vue de mieux se connaître, on fasse appel par l’un ou l’autre au mensonge et à la duplicité. Même dans les milieux chrétiens que nous avons eu le privilège de pénétrer et d’observer, et qui jadis étaient considérés comme une bonne référence dans ce domaine, des « loups et des louves sont rentrés dans la bergerie » avec l’arrivée de ces frères Holy-Holy »(NDLR : Saint-Saint, en anglais) à l’Eglise et « Djo-Ba-L’ar »(NDLR : un gars friqué, en lingala pop de la RDC), au Collège, à l’Université ou au Maquis (NDRL : Bar genre boîte de nuit, en Côte d’Ivoire particulièrement) , et de ces sœurs « Santa-Santa »(NDLR : Sainte-Sainte, en portugais), à l’Eglise et « Jézabel » au Lycée, à l’Université ou en Boîte de nuit,... Malgré ce camouflage circonstanciel, un sens aigu d’observation pour ne pas dire un bon esprit de discernement  peut permettre de détecter le loup ou la louve qui se serait caché(e)  sous la peau d’un agneau ou d’une brune. Les mauvaises fréquentations d’un homme (relations avec des gens de moralité douteuse), ou d’une femme qui s’accompagne souvent avec des personnes de mœurs légères, peuvent déjà vous permettre d’avoir une idée du mari ou de la femme à qui vous aurez affaire. Ne dit-on pas que « ce qui se ressemble s’assemble » ! On ne tisse pas une relation amoureuse envie du mariage pour se retrouver et commencer à se regarder souvent en « chiens de Fayence », cherchant à se faire du mal à tout instant. Mais il peut toujours arriver que durant la marche, il y ait des moments de sérieuses divergences qui puissent requérir beaucoup de sagesse et de retenue de la part de deux partenaires et même nécessiter une médiation extérieure des personnes crédibles tout en faisant très attention aux mauvais conseillers et conseillères. Mais seulement, n’attendez pas qu’un « prophète-voyant » vienne vous dire à qui vous avez ou aurez affaire, si tout le temps le ou la partenaire n’hésite de se saisir de la première occasion pour chercher à humilier son ou sa compagne de projet conjugal, quitte à « pactiser  avec le diable » s’il le faut, n’hésitant même pas à appeler à la rescousse des personnes (hommes ou femmes) de moralité douteuse, ou des citations écrites sous une inspiration lugubre, pour un appui à l’exécution du « sale besogne ». Alors qu’à notre humble avis, les « deux » auraient dû conjuguer leurs efforts en vue, après un démarrage effectif, de la construction et du développement d’une relation idyllique, dans laquelle les deux cœurs devraient se parler ouvertement et sincèrement, l’entente et la compréhension devraient être privilégiées en dépit de certaines divergences qui sont inhérentes à la vie humaine. L’outil Internet a, comme nous l’avons déjà dit dans un autre cadre, révolutionné la vie de l’homme. Couteau à double tranchant, il a entre autres à son actif la suppression de la distance qui permet de suivre des événements très intéressants organisés dans des coins très éloignés de la planète et de joindre l’interlocuteur ou l’interlocutrice, même dans une relation amoureuse sérieuse (objectif mariage mixte), en un clic. Et à son passif on peut inscrire la promotion de la pornographie et la cybercriminalité qui a fait beaucoup de victimes dans le domaine des relations amoureuses tissées à distance grâce aux TIC. C’est l’occasion de saluer l’action de nos confrères et consœurs de TV5 Monde qui ont diffusé toutes les séquences de la série « Les brouteurs », mettant à nue les pratiques de certaines personnes malveillantes qui, proposant de fausses relations amoureuses ou affaires juteuses, ont roulé dans la farine pour ne pas dire déplumer beaucoup de naïfs se trouvant à distance, et qui ont découvert les pots aux roses alors qu’il était déjà trop tard.   Cela justifie aussi l’attitude d’un bon nombre de sites des rencontres matrimoniales, ayant pignon sur rue et sur lesquels nous avons enquêté, qui déconseillent formellement à leurs usagers d’envoyer de l’argent ou des billets d’avion à leurs partenaires, avant que quelques rencontres physiques pouvant permettre la vérification de la réalité et du sérieux de la relation amoureuse tissée dans le monde virtuel(sites de rencontres, réseaux sociaux, …), n’aient eu lieu grâce au déplacement de l’un ou de l’autre qui aurait eu les moyens de se prendre en charge dans un premier temps. Et explique aussi la réticence de beaucoup d’hommes face à des partenaires qui, dès le départ et toujours à distance, commencent déjà à exiger  des gestes financiers et/ou matériels en leur faveur. Des gestes qui, pourtant, avec le temps, auraient dû venir tous seuls, étant donné que chaque chose a son temps ! D’ailleurs, les conseillers matrimoniaux, eux qui ont une certaine expérience dans le domaine du mariage, ne déconseillent-ils pas de faire jouer aussitôt l’argent et le matériel dans une relation amoureuse naissante, de peur d’ « acheter l’amour » de la partenaire (surtout), et de construire ainsi la relation sur du sable, et non sur le roc ! Une relation qui ne pourrait pas résister aux intempéries (périodes de vaches maigres, disputes et autres divergences conjugales, …) ! 

 

Nous pensons, de notre point de vue, que la période pré-mariage doit être vécue par les deux candidats dans la vérité et la sincérité, au lieu d’arborer souvent des « masques » qui finiraient, tôt ou tard, par tomber, et créeraient peut être des très désagréables surprises. Une femme ou un homme qui refuse de remettre ses coordonnées personnelles, pour ne pas dire privées à son compagnon ou à sa compagne de projet conjugal, à son fiancé ou sa fiancée si vous le voulez bien, cache sans doute quelque chose de louche ! Autant ne pas perdre pas du temps avec elle (lui), à moins que vous en ayez suffisamment à tuer pendant que, comme disent les anglo-saxons « Time is money »(NDLR : Le temps, c’est l’argent), donc très précieux ! « Les mauvaises compagnies corrompent les bonnes meurs », dit-on. Raison pour laquelle durant les fiançailles particulièrement et toute la vie en général, les mauvaises fréquentations doivent être évitées à tout prix, parce que tout homme normal a besoin d’une femme, non pas pour qu’elle vienne lui créer des problèmes, mais pour qu’elle vienne l’aider à solutionner des problèmes. E vice-versa. Ainsi, la vigilance devrait être de mise, particulièrement pour les rencontres virtuelles qui présentent, reconnaissons-le, un degré très élevé de risques. Et généralement parce que ni l’homme ni la femme n’aimerait tomber dans un guet-apens tendu par une « louve » ou un « loup » qui viendrait lui empoisonner la vie, au lieu d’une chérie ou d’un chéri avec qui cultiver et entretenir, Dieu aidant, un beau « jardin de roses » en dépit des épines qui sont inhérentes à la vie conjugale en particulier et humaine en général. A bon entendeur, un demi-mot suffit !

Vital Ntambwe B. Baraka

par Vital Ntambwe B. Baraka)

Qu’on se comprenne !

( Magazine international « Découvertes », par Vital Ntambwe B. Baraka 

D’entrée de jeu, qu’il nous soit permis tout d’abord de souscrire à une agréable exigence de bons usages en présentant nos hommages déférents à toutes les femmes du monde en général, et particulièrement à celles de toutes les races et nationalités qui, encore libres de tout engagement (célibataires donc ), comme nous, aspirent au mariage authentique et mixte en passant logiquement par les fiançailles. Il est vrai que la présence de beaucoup sur certains réseaux sociaux, Twitter en l’occurrence, se justifie essentiellement pour des raisons professionnelles. Cela est notre cas avec d’une part notre organe international d’information et de communication (magazine) et de l’autre avec notre fondation. Nous en sommes conscient et n’acceptons pas que l’on perturbe notre ordre de priorités. Mais aussi, nous ne voyons pas d’inconvénient qu’une personne nous approche pour un sujet privé, surtout si ce n’est pas dans l’intention de nous nuire. Nous avons toujours encouragé les gens à se sentir à l’aise et à le faire librement. Allons droit au but : comment voulez-vous qu’une respectable femme, ou fille si vous le voulez bien, qui, après une observation virtuelle aimerait exprimer ses sentiments à un homme, ce qui est très normal : « , Tu me plais, je ressens que je t’aime et ne verrais pas d’inconvénient d’entreprendre avec toi une relation sérieuse en vue du mariage, via les fiançailles », le fasse au moyen d’un tweet anonyme, balancé dans les généralités pour ne pas dire dans le circuit public !!! Et après taxe celui à qui elle pense avoir fait cette déclaration d’amour d’indifférence !

Comme nous l’avons déjà dit dans d’autres cadres, on ne badine pas avec les « assuntos de coração » (Ndlr : choses du cœur en portugais) ! Vous voulez dire à un homme que vous avez flashé sur lui en vue d’un projet sérieux (fiançailles puis mariage), faites-le dans « les règles de l’art » en personnalisant le message et en utilisant les canaux appropriés (email, skype, …message privé de Twitter à la rigueur, …), pour lui faire parvenir ce message qui lui est nommément adressé, en l’entourant, ce qui serait beaucoup plus sage, de confidentialité. Au lieu d’aller déterrer des citations qui auraient été écrites, même par des « fantômes », et de les balancer en public en se cachant derrière elles sous forme des retweets. Des retweets dont l’abus, selon bon nombre d’observateurs avertis, dénote une certaine carence d’opinion perso et/ou une sincérité douteuse. Il faudrait savoir assumer la responsabilité de ses sentiments, surtout quand ils sont nobles tels ceux d’un amour sincère en vue d’un projet, disons-le encore, sérieux. Le contraire serait « vouloir le beurre et l’argent du beurre au même moment ». C’est-à-dire émettre un message en direction de quelqu’un et souhaiter un feedback sans créer des conditions d’incitation du soi-disant destinataire à la réaction. Excusez-nous, mais vous allez beau vous époumoner sans que… !

En plus d'une jolie fleur, dites-le sincèrement et clairement avec un petit mot

Qu’il est beau et admirable de voir une femme pour ne pas dire une fille, encore libre de tout engagement bien sûr, saisir son courage de deux mains et déclarer sincèrement et élégamment sa flamme à un mâle en vue, nous précisons encore bien étant donné que nous ne sommes pas là pour promouvoir la dépravation des mœurs, d’un projet sérieux (fiançailles puis vrai mariage, mixte donc !). C’est un geste noble, qui ne tue pas ! Surtout s’il est dicté par le cœur et non par la tête. Surtout qu’il est temps que l’on sorte des « sentiers battus », qu’on laisse les approches routinières, et que l’on comprenne que « ce qui mérite d’être fait, mérite d’être bien fait » !

 Vital Ntambwe B. Baraka

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Mise au point.

( Magazine international Découvertes )

Même si, avec la mondialisation et grâce aux Technologies de l’information et de la communication, le monde est devenu aujourd’hui un village planétaire, le problème du décalage horaire reste une réalité qu’il ne faudrait pas occulter dans le choix des moments idoines pour communiquer, entre conjoints, fiancés et fiancées ou entre simples « soupirants et soupirantes », pour ne citer que ces trois cas de figure, étant donné que là où l’on parle sérieusement des « Assuntos de coração » (NDLR : Affaires du cœur), comme aurait pu dire nos amis et amies Lusophones pour ne pas dire Portugais et Portugaises, les relations de ce type revêtent un caractère particulièrement particulier. Aujourd’hui, les TIC ont supprimé la distance et le temps ; ce qui fait qu’un interlocuteur et une interlocutrice peuvent ne se trouver qu’à un coup de fil ou à un clic l’un de l’autre. Aussi, il ne faudrait pas oublier que quand l’autre parle de minuit (00h00) en Afrique centrale (à Kinshasa en RD Congo, à Libreville au Gabon ou à Yaoundé au Cameroun, …), l’autre qui se trouve à New York aux Etats Unis ou à Montréal au Canada peut parler de 19h. Et quand l’autre se trouvant à Manille aux Philippines parle de 8h du matin, l’autre qui est en Afrique de l’Ouest (à Dakar au Sénégal ou à Bissau en Guinée-Bissau, …), peut parler quant à lui de minuit (GMT). À tout moment, la moitié de la terre est éclairée par le soleil alors que l'autre est dans la nuit. On peut donc vivre le lever du soleil en une certaine partie de la planète pendant qu’en une autre on vit son coucher.

 

Les fuseaux horaires sont une réalité qu'il ne faudrait pas occulter

Un moment d'approche mal choisi peut indisposer l'interlocutrice

Pour les mariés, qu’ils soient tous les deux dans un même pays ou qu’ils vivent momentanément séparés dans deux régions différentes du monde pour des raisons évidentes,  le problème des moments nocturnes indiqués pour se contacter, pour se parler, vous conviendrez avec nous, ne se pose pas trop.  Dans le cas des fiancés, deux personnes, de sexes opposés bien sûr, qui aspirent au mariage, qui sont censés s’être déjà suffisamment parlé et avoir appris à se connaître, les moments nocturnes appropriés pour se parler peuvent être appréciés ensemble, en tenant compte de la disponibilité de l’un et de l’autre. Et souvent à ce niveau, on ne relève pas beaucoup de difficultés, parce que sous le feu de l’ « amour » qui bouillonne encore en eux, ils aimeraient se parler incessamment. D’ailleurs, ils ne se font même pas prier pour se contacter et échanger fréquemment, se quittant souvent sans le vouloir, tout en restant sur leur soif. Contrairement à ces deux premiers cas de figure, le troisième présente une certaine délicatesse et exigence, de peur de heurter la susceptibilité de l’un(e) ou de l’autre, beaucoup d’attention, de prudence pour ne pas dire de sagesse quant au choix des moments nocturnes d’approche. Surtout que les deux se connaissent très peu, ou même pas encore. A ce niveau, l’interlocutrice et l’interlocuteur doivent faire preuve de compréhension pour faciliter leur communication, leurs échanges, afin que, s’il y a de bonnes intentions à la base, ils puissent évoluer, qui sait, jusqu’aux fiançailles, et pourquoi pas, si telle est la volonté parfaite et souveraine de Dieu, aboutir jusqu’au mariage, cadre légal dans lequel il n’y a pas beaucoup de contraintes pour ne pas dire de restrictions quant aux heures nocturnes de communiquer, qu’on soit ensemble ou séparé pour des raisons de type professionnel par exemple. Les femmes mariées et les fiancées qui sont déjà, certes, engagées à des degrés différents, doivent savoir ce qu’elles veulent au juste. Par un comportement responsable et digne, elles peuvent dicter ou imposer le respect à certains « prédateurs » qui seraient tentés de les harceler d’une façon ou d’une autre. Aussi, il leur est conseillé, à prendre ou à laisser tomber, d’éviter des sorties (physiques ou virtuelles) trop tardives qui les exposeraient au danger que représentent certains mâles malintentionnés. « On ne peut pas vouloir le beurre et l’argent du beurre au même moment ». Une femme déjà engagée ou une fille, qui quoiqu’encore célibataire s’est imposé une certaine discipline de vie, ce qui est une très bonne chose d’ailleurs, ne doit pas jouer à l’« allumeuse » pour crier par après au scandale une fois approchée par un homme ! « Les relations valent plus que l’argent », dit-on ! Cela étant, l’interlocutrice et l’interlocuteur, surtout dans le 3e cas de figure qui présente, comme nous l’avons vu sommairement, beaucoup de sensibilité, doivent, ne serait-ce qu’au nom de l’amitié et de la fraternité entre les individus et les peuples, faire preuve de maturité, de bonne foi, de bonne éducation, pour ne pas les gâcher par des simples sauts d’humeur. Bravo, nous l’espérons, pour votre ouverture et votre grandeur d’esprit !

Vital Ntambwe B. Baraka

Cette jeune femme peulh l’a bien compris : l’allaitement maternel
revêt une importance capitale pour l’enfant

L' importance vitale de l'allaitement maternel 

( Magazine international Découvertes, par la rédaction ) 

 

Comme nous l’avions déjà dit dans notre édition spéciale 107, l'allaitement maternel revêt une importance vitale pour l'enfant. Surtout dans les pays en développement. Il doit être fortement encouragé comme l’a toujours soutenu l’Unicef qui, chaque année, organise une semaine mondiale de l’allaitement maternel, célébrée dans le monde entier et particulièrement à son siège à New-York, pour sensibiliser les gouvernants, les communautés, les Ong et les familles sur la nécessité et l'importance pour l'enfant d'être allaité par sa mère. Ce qui, selon des spécialistes, pourrait lui donner, Dieu aidant, trois fois plus de chance de survivre à ses jeunes années qu'un enfant qui n'est pas allaité au sein. L'allaitement maternel exclusif au cours des premiers six mois de vie est à encourager car, cette forme d'alimentation permet en effet au nouveau-né d'absorber des nutriments d'importance capitale, le protégeant  par la même occasion contre des maladies mortelles comme la pneumonie et favorisant sa croissance et son développement normaux. Un allaitement au sein prolongé après six mois, jusqu'à deux ans ou plus, associé à une alimentation complémentaire appropriée et sure, est la façon optimale de nourrir un enfant,  lui donnant ainsi un meilleur départ possible dans la vie. Cela nécessite aussi une bonne nutrition de la mère qui est la pourvoyeuse du lait au nourrisson. 

 

L'allaitement maternel: un moyen simple pour sauver des jeunes vies

Dans les situations d'urgence où l'eau salubre est rare, les enfants risquent fort de contracter des maladies, comme la diarrhée, qui peuvent être mortelles. L'allaitement revêt alors une importance capitale. L’existence, depuis 1981, du Code international de commercialisation des substituts du lait maternel dont le but est de protéger et promouvoir l'allaitement au sein en interdisant la publicité et la commercialisation agressive des substituts du lait maternel, des biberons et des tétines, en est une preuve éloquente. Alors Mesdames, fidèle à sa noble mission qui est, non seulement d’informer, mais aussi de former, le Magazine international « Découvertes » met à votre disposition, ou vous rappelle peut-être, une information précieuse qui, nous osons espérer, vous dissuadera d’abreuver votre nourrisson du lait artificiel, au prétexte que vous êtes prises par des activités professionnelles. L’enfant est une créature merveilleuse qui mérite une attention particulière et des efforts notables pour sa croissance et son développement normaux.

La rédaction

 

 

 

 

Tout le monde n’est pas « Pasteur »

(Magazine international Découvertes, par notre chroniqueur)

 

 

 

 

Au de-là de l’emploi abusif des titres académiques que nous avons déjà dénoncé dans un cadre approprié, à savoir notre rubrique « Emploi et Formation », nous avons encore été désagréablement surpris par une autre attitude qui révèle un esprit de confusion ou traduit une certaine petitesse d’esprit. Dans certains pays, il suffit que, se réclamant croyant-pratiquant ou « chrétien révolutionnaire », quelqu’un confesse ouvertement sa foi ferme en l’Eternel Dieu Tout-Puissant et prenne sa distance avec des traditions ou pratiques fétichistes pour ne pas dire diaboliques, pour que certaines personnes, sans fondement, se permettent, si ce n’est pas par la forme interrogative, de le qualifier directement, et de façon ironique,  de « Pasteur ». Cherchant même à banaliser ce titre religieux de très grande valeur, du moins pour les vrais serviteurs de Dieu, et non pour tous ceux « gourous » et autres aventuriers que l’on voit par ces temps qui courent. En bon investigateur, nous avons mené nos recherches qui nous ont conduit jusqu’à la Bible, livre par excellence pour avoir été le premier à être imprimé vers 1455 par Gutenberg l’inventeur de l’imprimerie et pour avoir battu jusqu’ici le record des tirages et des ventes(des milliards). Dans son nouveau Testament, au verset 11 du chapitre 4 de la Lettre de Paul aux Ephésiens (La Bible, Ephésiens 4 :11), il est mentionné sans ambiguïté cinq ministères religieux: les apôtres, les prophètes, les évangélistes, les pasteurs et les docteurs.   Ainsi, il apparait clairement, selon ces informations dignes de foi, qu’il n’y a pas seulement le pasteur seul qui est au service de Dieu. Et tout observateur attentif peut même se permettre de dire que, comme son nom l’indique, l’évangéliste est mieux placé pour œuvrer particulièrement à la diffusion pour ne pas dire à la proclamation de l’Evangile de Jésus-Christ, pendant que notre cher pasteur s’emploierait lui particulièrement à paître les brebis de Dieu (les croyants) qui fréquentent l’Eglise où il est établi en particulier. On comprend aussi bien que le simple chrétien, sans attendre qu’il soit pasteur pour le faire, a aussi le devoir et le droit de confesser ouvertement pour ne pas dire publiquement sa foi en Jésus-Christ et d’inviter ses autres contemporains non croyants, de peur d’être égoïste, à venir expérimenter avec lui le bonheur ineffable auquel il a déjà lui-même goûté gratuitement. Donc, apprenons à appeler le chat par son nom et évitons de distribuer des titres à tours de bras de peur d’être taxés, à juste titre d'ailleurs, de confusionnistes pour ne pas dire d'anarchistes.  

(Par notre chroniqueur)

 

(De g. à dr.): Suelem et Rafaëla, vues au dîner du 20e anniversaire de la première

 

Méditez avec nous ces quelques phrases riches en signification

(Magazine international « Découvertes »,  Par la Rédaction) 

Rire, c’est risquer d’être pris (e) pour un(e) fou (folle). Pleurer, c’est risquer de paraître sentimental(e). Aider son prochain, c’est risquer de mettre le doigt dans un engrenage. Exposer ses sentiments, c’est risquer le rejet. Parler de ses rêves devant la foule, c’est risquer d’être ridiculisé(e). Aimer, c’est risquer de ne pas être aimé(e) en retour. Aller de l’avant alors que s’amoncellent les obstacles, c’est risquer l’échec. Mais il faut prendre des risques parce que le risque le plus grand c’est de ne rien risquer. Celui (celle) qui ne risque rien ne fait rien, n’a rien et n’est rien. Il(Elle) peut certes éviter la souffrance et le chagrin, mais il (elle) est incapable d’apprendre, de ressentir, de changer, de grandir ou d’aimer. Enchaîné(e) par ses certitudes, il (elle) n’est en fait qu’un(e) esclave. La liberté est pour celui (celle) qui prend des risques !

La rédaction