LES DESTINATIONS

LES DESTINATIONS

Les différents pays de la planète constituent des destinations qui regorgent de nombreuses attractions. Grâce à la beauté et à l'habileté de la plume de son équipe rédactionnelle, "Découvertes" vous amène et vous amènera toujours, même sans vous déplacer, à la découverte de ces contrées pittoresques qui méritent plusieurs voyages. Attachez votre ceinture de sécurité, car nous allons encore décoller ou lever l'ancre sous peu ! Aime bien

Quand le paquebot « Queen Mary 2 » passa pour la première fois par le port de Las Palmas

( Magazine international Découvertes, Envoyé spécial )

C’était dans les bureaux de l’Autorité portuaire de Las Palmas que nous avons reçu la nouvelle. Au moment où le président de cette importante institution canarienne, alors M. José Manuel Arnaiz Bra, nous conviait, après nous avoir reçu pour interview exclusive, au cocktail animé qu’offrait sa structure le même vendredi 16 janvier 2004 pour fêter le millionième container. C’est alors que M. Francesco Cabrera, directeur de la promotion internationale, nous soufflera l’arrivée, dans la matinée du 17janvier, du plus grand paquebot du monde jamais construit, alors le Queen Mary 2 (QM2).

Ce samedi 17 janvier 2004 restera gravé dans notre mémoire comme le jour où nous avons vu pour la première  fois, et de près, le Queen Mary 2, alors plus grand paquebot du monde jamais construit, qui ne venait d’être livré que le 22 décembre 2003 par les Chantiers de l’Atlantique à Saint-Nazaire, en France. Le Queen Mary 2 qui portait en ce moment-là la couronne de tous les superlatifs(le plus grand, le plus haut, le plus large, le plus rapide et le plus coûteux paquebot du monde), était un fleuron de la compagnie britannique « Cunard Line » dont le groupe américain « Carnival » était propriétaire. Il est environ 19h GMT quand après avoir quitté l’hôtel Concorde où nous logions, nous avons rejoint  des centaines de curieux qui s’étaient massés sur le bord de l’océan, non loin du grand centre commercial « El Muelle » qui se trouve presque dans la zone portuaire de Las Palmas, pour admirer ce géant de mers dont les mensurations sont dignes d’un immeuble de vingt-trois étages posé sur l’eau.

 

La foule photographiait, filmait, commentait l’événement. L’émotion était à son comble ! Le paquebot qui mouillait les eaux portuaires de Las Palmas , long de 345 mètres, large de 41 mètres et haut de 74 mètres répartis sur quinze ponts dont 62 émergés au-dessus de la ligne de flottaison, a tout pour impressionner les spectateurs dont nous faisions partie. Le QM2 était certes le plus grand paquebot du monde jamais construit. Il a été baptisé le jeudi 8 janvier 2004 à Southampton au Sud de l’Angleterre, lors d’une cérémonie grandiose présidée par la reine Elisabeth II qui prononça ces très magnifiques paroles : « Je baptise ce bateau Queen Mary 2, que Dieu le bénisse ainsi que tous ceux qui navigueront à bord ! ». Majestueuse formule rituelle que la monarque avait utilisée plus de trente ans avant ce jour pour baptiser de son nom un autre paquebot le Queen Elizabeth II.

Mme Theresa May est l’actuelle Première ministre du Royaume uni, pays où le Queen Mary 2 avait reçu son baptême à Southampton. (DR)

Premier navire de son genre à être construit depuis le Queen Elizabeth II, le QM2 a coûté la bagatelle de 800 millions de dollars US au croisiériste américain Carnival. Ce bateau qui pouvait accueillir un maximum de 3.090 passagers était doté entre autres de quatre suites royales, d’une large diversité de catégories de cabines, de la petite mesurant 18 m2 à la suite déployant ses 209 m2  en duplex, 2000 salles de bain, 8000 points lumineux, 3000 téléphones, 250.000 m2 de moquettes, 5000 marches d’escaliers, mais aussi d’un cinéma et théâtre de plus de 1000 places , de 8800 haut-parleurs, d’une bibliothèques proposant plus de 8000 ouvrages, des centaines d’œuvres d’art, d’une thalassothérapie, d’un planétarium embarqué et de cinq piscines. Cunard Line n’avait fait aucune concession sur le luxe légendaire de ses « liners ». Avec 3200 m2 de cuisine, la gastronomie, comme toujours, s’agissant d’un navire de la Cunard Line, était au centre de l’expérience à bord du Queen Mary 2. Reprenant la tradition de tous les grands « liners » de l’histoire, à chaque catégorie de cabine correspondait un restaurant, avec vue imprenable sur la mer. Le QM2 proposait également de nombreuses alternatives de restauration parmi lesquelles la délicieuse cuisine méditerranéenne Todd English Restaurant ou celle du Kings Court qui proposait une cuisine décontractée pour le déjeuner et quatre cuisines à thème pour le dîner. Les dimensions du restaurant Britannia qui proposait à plus 1250 convives de souper simultanément au pied d’une tapisserie haute de 9 mètres, impressionnaient particulièrement. Le Queen Mary 2 offrait un luxe exceptionnel !

 

 

Ce bateau jaugeait 150.000 tonneaux et ses moteurs totalisaient 154.000 chevaux, l’équivalent de la puissance d’environ 280.000 voitures Twingo de chez Renault. L’énergie produite à bord suffirait à éclairer une ville de 300.000 habitants. Un « liner » très puissant, le QM2 pouvait traverser l’océan à trente nœuds, quel que soit l’état de la mer, de la météo et de la latitude. Sa proue effilée, taillée pour affronter les lames de l’Atlantique nord et effectuer de grandes distances, était caractéristique des « liners » de légende, mais sa ligne, qui alliait grâce et élégance, empruntait aussi aux paquebots modernes, avec notamment une très grande hauteur pour pouvoir proposer un très grand nombre de cabines. Permettez-nous, chères lectrices et chers lecteurs, quelques comparaisons pour illustrer davantage notre description : cet imposant bâtiment maritime où se côtoyaient technologie, luxe et allégresse était haut de 40 mètres de plus que la hauteur de la Tour Eiffel à Paris qui fait 305 mètres, long de deux fois la hauteur du monument Washington, long seulement de 41 mètres de moins que la hauteur de l’Empire State Building aux Etats-Unis qui fait 386 mètres, égal à la hauteur d’un immeuble de vingt-trois étages. Fruit du savoir-faire de quelques 20.000 personnes qui ont participé à sa construction aux chantiers navals de Saint-Nazaire, le Queen Mary 2 était en ce temps un bateau de tous les superlatifs, en commençant par le nombre impressionnant d’espaces publiques mis à la disposition des voyageurs ou les possibilités de restauration offertes. Il était environ 19h15 GMT à la montre de notre voisin quand nous sommes revenu un peu de notre profonde admiration et avions réalisé que les feux d’artifice continuaient à embraser le ciel au-dessus de Las Palmas, que les coups de canon continuaient à retentir et que de petits navires de la Marine et des garde-côtes espagnols continuaient à tourner tout autour du QM2 en projetant de l’eau en l’air. A 19h25, il faisait déjà un peu nuit et les manœuvres d’au revoir avaient déjà commencé pendant que les canons continuaient à toner, que les petits bateaux continuaient à faire jaillir leurs pompes autour du paquebot, que les feux d’artifice continuaient à survoler le ciel assombri par la nuit tombante en y marquant des traces lumineuses avant de retomber mourir sur la mer. Le prestigieux paquebot visiteur a déjà entamé une lente marche arrière ! Il est 19h30 (TU) quand l’émotion remonte, les spectateurs retiennent leur souffle, les feux d’artifice continuent à voler dans le ciel et les canons continuent à retentir ! Le Queen Mary 2 marque le moment ultime d’au revoir en faisant retentir sa corne de brume, avant d’amorcer lentement son départ du port de Las Palmas, escorté par une procession de petits bateaux qui continuaient à projeter de l’eau en l’air. En quittant le port de Southampton le lundi 12 janvier 2004, le plus grand paquebot du monde d’alors, en l’occurrence le QM2, avait voulu renouer avec la période glorieuse et romantique de prestigieux transatlantiques. Et ce dix-septième jour du premier mois de l’année 2004, il s’éloigne de Las Palmas, où nous nous trouvions avant de rejoindre Santa Cruz de Tenerife, toujours dans le cadre d’une mission pour le compte du Magazine international Découvertes. Le prestigieux paquebot poursuit sa croisière inaugurale pour rallier le Port Everglades, en Floride, aux Etats-Unis. Et pendant qu’il s’éloignait, nous n’avons pas pu résister à notre intention, légitime bien sûr, de leur souhaiter, à lui-même ainsi qu’à son équipage, « Bon vent », et de joindre à la majestueuse bénédiction de la reine Elisabeth II la nôtre !

Vital Ntambwe B. Baraka, envoyé spécial.

Découvrez avec « Découvertes » les 5 tours les plus hautes du monde

( Magazine international Découvertes, La rédaction )

 

En 2009, nous avions, au moyen de notre édition spéciale 109, organisé un « voyage » lors duquel nous avions amené nos aimables lecteurs et lectrices à la découverte, en ce temps-là, de 10 tours les plus hautes du monde parmi lesquelles figuraient la Burj Dubai aux Emirats arabes unis, la Taipei 101 à Taiwan, le World Financial Center à Shanghai en Chine, les Tours Petromas 1 & 2 à Kuala Lumpur en Malaisie, la Willis Tower dans la ville américaine de Chicago, la Tour Jim Mao à Shanghai, les Two International Finance Centre a Hong Kong, la Citic Plaza et la Shun Hing Square respectivement dans les villes chinoises de Guangzhou et de Shenzhen, et l’Empire State Building à New York aux Etats-Unis. Grâce à l’exploitation de nos différentes sources et à nos propres investigations, nous avons noté que les choses ont évolué. Surtout que la Chine et les pays du Moyen-Orient continuent à se livrer âprement bataille pour disposer véritablement de la plus haute tour de la planète. Même si toutes ces courses effrénées ne permettront jamais aux hommes, nantis d’eau et de sang, d’égaler l’inégalable Dieu créateur et Très-Haut. Ces changements intervenus entre-temps nous ont inspiré un autre périple qui ne nous amènera cette fois-ci, pour raison de temps et d’accent rigoureusement mis sur la hauteur, que vers 5 destinations immobilières. Le Top 5 donc ! Ce qui ne nous permettra pas, du moins pour cette fois-ci, de vous faire découvrir, comme nous l’avions souhaité, la Trump Tower, propriété du milliardaire américain et actuel locataire de la Maison Blanche, le président Donald Trump. En initiant ces visites de grandes réalisations architecturales, souvent symboles de prestige et d’envol économique, nous voudrions, à notre façon, exprimer notre souhait du véritable bien-être de l’homme, condamner énergiquement le terrorisme qui, à l’instar de ce qui s’’était passé le 11 septembre 2001 lors des attentats du World Trade Center, peut non seulement faire effondrer en un rien de grandes réalisations immobilières ayant coûté d’énormes moyens financiers et nécessité beaucoup d’énergies humaines, mais aussi et surtout neutraliser d’innombrables vies humaines.  Au nom de toute son équipe, le Magazine international Découvertes qui est « non-fumeur », vous souhaite la bienvenue à bord et vous prie de vous abstenir de fumer durant tout le voyage, durant toute cette lecture si vous le voulez bien, mais pourquoi pas aussi durant toute votre vie parce que la cigarette pour ne pas dire le tabac tue. Attachez votre ceinture de sécurité parce que dans quelques instants, nous allons décoller, cap vers :

 

DR

- La Kingdom Tower de Jeddah en Arabie Saoudite

Nous avons choisi de la découvrir même si toute sa construction, débutée en 2013 et ayant mobilisé plus de 4.000 personnes, n’est pas complètement achevée. Avec plus de 1.000 mètres de hauteur prévus, elle détrône la Burj Khalifa de Dubai aux Emirats arabes unis qui, avec ses 829,8 m, a longtemps trôné en tête de la liste de plus hautes tours du monde.  Elle dépasse ainsi de loin en hauteur toutes les tours en activité, devenant le plus haut gratte-ciel jamais construit dans le monde. Avec un coût de 1,7 milliard d’euros, elle est, avec ses 59 ascenseurs, un mélange désormais habituel d’un hôtel 5 étoiles et des appartements ultra-luxueux. Ce qui veut dire que l’entrée dans ces logements coute extrêmement cher: 25.000 euros minimum, tenez-vous bien, le mètre carré !

DR

-  La Burj Khalifa de Dubai

 Ayant figuré sur la liste de dix destinations découvertes lors de notre premier périple, la Burj Khalifa de Dubaï qui est l’une des constructions les plus visitées des Émirats arabes unis a mérité notre deuxième voyage. S’étant, avec ses 829,8m, longtemps imposé en tête de la liste de plus hauts gratte-ciel en activité dans le monde, cette tour dont les travaux ont commencé en février 2005  et se sont terminés en septembre 2009, a été inaugurée en janvier 2010. D’un coût de 1,5 milliard de dollars US et dotée de 166 étages, elle accueille sur ses 517 240 m² le plus grand centre commercial du monde, un hôtel de luxe Giorgio Armani, des appartements luxueux et des bureaux. Son 124e étage qui abrite un observatoire, offre une vue imprenable sur la ville. A ses pieds, cette tour dispose d’un lac artificiel, des cascades et jets d'eau de 200 m de haut pour créer un spectacle à la hauteur de cet édifice qui est un défi architectural et un nouveau symbole de la ville émiratie de Dubaï . Son dessin porte les griffes des architectes américains Skidmore, Owins et More de Chicago. Telle une flèche dans le ciel, sa structure en forme de Y, qui est une innovation majeure, a été pensée pour tenir compte des effets du vent, des tempêtes de sable et des risques sismiques.

DR

--  Le Greenland Center  de Wuhan

Initiative du conglomérat chinois « Greenland Group » qui est très présent dans l’immobilier, cette immense construction haute de 636 mètres réalisée à Wuhan, une bourgade chinoise de plus de 10 millions d’habitants, a pu déloger  la Shanghai Tower de Taiwan pour s’imposer à la 3e place du classement mondial de plus hauts gratte-ciel, après la Burj Khalifa de Dubai. Une fois sur place, nous en saurons davantage sur sa composition.

DR

La Tokyo Skytree

Avec ses 634 m de hauteur, cette très grande tour construite à Tokyo la capitale japonaise a été achevée en décembre 2011 et inaugurée en 2012. D’un coût de 65 milliards de yens (environ 585 millions de dollars US9, la Tokyo Skytree est une tour de communication qui est essentiellement destinée à la diffusion des programmes télévisés et radiophoniques. Elle offre une vue imprenable sur la rivière Sumida et dispose également d’une galerie panoramique située à près de 450m de haut qui enregistre annuellement plus de 25 millions de visites des curieux. Un argument de plus en sa faveur pour figurer sur le Top 5 des destinations immobilières que nous avons très rigoureusement sélectionnées pour ce deuxième périple.

DR

-  La Shanghai Tower

632 m de hauteur, 420.000 m2 de superficie, 125 étages et 5 sous-sol, telles sont, pour épouser ce langage, les mensurations de la Shanghai Tower. Achevée en 2015, cette tour, qui intègre un parc à l’intérieur de ses bâtiments, symbolise en quelque sorte le dynamisme chinois. Sans trop de commentaires, nous en saurons davantages une fois sur place !

La rédaction