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UNION AFRICAINE

Le président rd-congolais Félix Tshisekedi prend les rênes de l’Organisation continentale

( Magazine international Découvertes, La rédaction )

 

En sa qualité de nouveau président de l’Union africaine, le président rd-congolais Félix Antoine Tshisekedi procède, le dimanche 07 février 2021, à la clôture des travaux du 34e Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement des pays membres. ( DR )

La 34e session de la Conférence des chefs d'État et de gouvernement de l’Union africaine s’est tenue les samedi 6 et dimanche 7 février 2021, avec essentiellement à l’ordre du jour la prise officielle des fonctions de son nouveau président, le lancement officiel du thème de l’année et les échanges entre les dirigeants des pays membres. Dans un contexte particulier caractérisé par une crise sanitaire qui continue de sévir dans le monde, particulièrement par une seconde vague en occident, les travaux de ce 34e sommet ordinaire des leaders africains se sont déroulés par visioconférence. C’est depuis son bureau au palais présidentiel à Pretoria en Afrique du Sud que le président sortant de l’Organisation continentale, Cyril Matamela Ramaphosa,  a prononcé son discours d’ouverture des assises qui a été suivi de celui du président de la Commission, l’ancien Premier ministre tchadien Moussa Faki Mahmat qui a esquissé le bilan de son premier mandat de quatre ans à la tête de l’organe exécutif de l’institution panafricaine. L’honneur est revenu ensuite au nouveau président de l’Union africaine, le président rd-congolais Félix Antoine Tshisekedi qui, après avoir reçu virtuellement, des mains de son homologue et prédécesseur sud-africain, l’un des symboles du pouvoir qui est le drapeau de l’organisation continentale, et physiquement des mains du président de la Commission d’autres attributs symboliques tel le marteau, a prononcé son discours d’acceptation dans la magnifique salle Nelson Mandela, au siège de l’UA à Addis Abeba en Ethiopie où il s’était rendu personnellement pour la circonstance.

 

 

Resté fermé depuis plusieurs mois en raison de la pandémie, le siège de l’Union Africaine a été exceptionnellement rouvert pour accueillir le nouveau patron de l’organisation panafricaine à l’occasion de sa prise des fonctions. Dans son discours à l’ouverture, le président Félix Tshisekedi, visiblement très détendu, a décliné sa vision stratégique durant sa mandature qui est « Une Union africaine au service des peuples. » et qui va s’articuler autour de neuf axes spécifiques (paix, sécurité, intégration continentale, santé, éducation, lutte contre le changement climatique,  …).  Avant que ne se poursuivent les travaux de ce sommet virtuel par des débats à huis-clos entre chefs d’Etat et de gouvernement des pays membres,  il a été procédé au lancement officiel du thème de l’UA pour l’année 2021 qui est : « Arts, culture et patrimoine : leviers pour construire l’Afrique que nous voulons ». Et c’est par une allocution que le nouveau président de l’Union africaine a procédé à la clôturé, le dimanche 7 février, de la 34e session ordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement dont il a présidé les travaux depuis son bureau du 19e étage au siège de l’UA à Addis Abeba. A la lumière des conclusions auxquelles ont abouti le sommet et des recommandations formulées par les dirigeants africains qui ont réitéré leur engagement et leur détermination à faire avancer la cause africaine pour l’intérêt des peuples du continent, l’on peut dire que quatre dossiers principaux ont été dégagés, à savoir la lutte contre la « fameuse maladie », la réforme institutionnelle de l’Union africaine en cours, la mise en œuvre de la Zlecaf (Zone de libre-échange continentale africaine) et la réalisation des activités liées au thème de l’année 2021. S’agissant du dossier sanitaire, les chefs d’Etat et de gouvernement ont, après avoir examiné et adopté le rapport présenté par leur homologue sud-africain Cyril Ramaphosa, convenu d’un certain nombred’actions pour la mise en œuvre effective et efficace de la stratégie commune de lutte contre la pandémie. Même si, Dieu étant le seul Souverain, le scénario apocalyptique qui avait été prédit à son sujet par « certains prophètes du malheur » et autres « mauvaises langues » ne s'est pas réalisé, l’Afrique qui a été, Dieu merci, relativement épargnée malgré la seconde vague, parce que n’ayant enregistré jusqu’ici que 3,5 % des cas et 4 % des décès officiellement recensés dans le monde, selon le Centre de l’UA pour la prévention et le contrôle des maladies infectieuses, doit rester vigilante. Ses pays devront poursuivre la mutualisation de leurs forces, de leurs moyens et de leur savoir-faire pour affuter une riposte collective dans le cadre de la lutte contre ce fléau sanitaire. Et au nom de la solidarité internationale, multilatéralisme oblige, il ne serait pas trop oser que le président Félix Tshisekedi et ses pairs de l’Union africaine puissent proposer, en toute humilité, à leurs homologues d’autres continents, particulièrement de l’Europe avec en tête le président français Emmanuel Macron, l’aide de l’Afrique, sous forme d’envoi d’experts par exemple, pour aller à la rescousse de ces pays amis qui sont mis à rude épreuve par cette vilaine pandémie !

A propos de la réforme institutionnelle  de l'Union africaine, les chefs d’Etat et de gouvernement ont, au regard du rapport intérimaire présenté par leur homologue rwandais Paul Kagame, formulé une série de recommandations à être exécutées par les États membres en collaboration avec la Commission de l’Union et le Nepad. A ce niveau, il convient aussi de signaler que le président du Tchad, Idriss Deby Itno, a offert l’hospitalité de son pays en acceptant d’accueillir à N’Djamena la prochaine réunion de coordination qui va se tenir, Dieu voulant, au mois de juillet 2021. Par le lancement officiel, depuis le 1er janvier 2021, de la mise en œuvre de la Zlecaf, les dirigeants africains ont traduit leur engagement en faveur de l’intégration du continent. Maintenant, le président Tshisekedi qui estime que sa mise en œuvre constitue un processus laborieux, a exhorté ses pairs à prendre en main la gestion des questions restées en suspens, préalable, à son humble avis, à la concrétisation et au succès de cette importante initiative. Quant au quatrième dossier, celui afférant aux activités du thème de l’année, il s’agira entre autres pour les états membres, d’obtenir la restitution et le rapatriement d’œuvres d’arts africains gardées hors continent; de participer à la réunion de Luanda en Angola sur la culture et la paix qui aura lieu au cours de cette année 2021; d’appuyer le gouvernement algérien dans la réalisation du grand musée de l’Afrique à Alger; de soutenir la réalisation du grand musée égyptien et d’accompagner le Sénégal dans la construction du mémorial de Gorée. Convaincus que la paix est un préalable à tout développement harmonieux, et conscients de la menace que constituent les conflits armés, de saper les efforts qu’ils déploient actuellement pour bâtir une Afrique forte, les chefs d’Etat et de gouvernement ont décidé d’imposer, coûte que coûte, la paix dans les régions du continent où il y a encore des défis sécuritaires. Avec la bonne volonté, la disponibilité et la détermination de tous ses fils et toutes ses filles, l’Afrique, continent extrêmement riche mais systématiquement pillé par ceux-là mêmes qui en font souvent leur risée en le taxant de pauvre, pourra, Dieu aidant, et comme le disait l’un de ses fils panafricanistes, écrire réellement sa propre histoire qui sera au nord comme au sud du Sahara une histoire de gloire et de dignité. Et l’actuel président de l’Union africaine, Félix Antoine Tshisekedi, est de ceux qui croient fermement que, Dieu aidant, l’Afrique peut retrouver la place qui lui revient dans le concert des continents et devenir réellement une bénédiction non seulement pour ses propres fils et filles mais aussi pour le reste du monde !

La rédaction

 

 

Un 46e président pour les Etats-Unis

( Magazine international Découvertes, La rédaction )

 

Après avoir assuré la vice-présidence sous Barack Obama du 20 janvier 2009 au 20 janvier 2017, M. Joe Biden est devenu officiellement, à 78 ans, le 46e président des Etats-Unis le mercredi 20 janvier 2021. C’est sur une Bible familiale tenue par la désormais First Lady, Dr Jill Biden, que Joseph Robinette Biden Jr, de son vrai nom, a prêté solennellement serment sur les marches du Capitole, siège du Sénat à Washington qui avait les allures d’un camp retranché à cause d’un dispositif sécuritaire très impressionnant. Pas moins de 25.000 soldats de la Garde nationale réquisitionnés pour prévenir d’éventuels débordements après l’assaut survenu le 6 janvier.  Et c’est en présence de quelques invités triés sur le volet à cause de la pandémie, parmi lesquels les anciens présidents Barack Obama accompagné de sa charmante épouse Michelle Obama qui, en bonne amoureuse de la mode, avait mis un bel ensemble Channel, George W. Bush et Bill Clinton venu aussi avec son épouse, l’ancienne secrétaire d’Etat Hillary Clinton, que la cérémonie d’investiture du nouveau président américain a eu lieu. Le grand absent, son prédécesseur républicain, Donald Trump qui, après avoir quitté la Maison Blanche quelques heures auparavant, avait, en compagnie de la désormais ex-First Lady Melania Trump, rejoint sa résidence-club de Mar-a-Lago en Floride où il pourrait passer ses jours d’ancien président.

Une vue de la place du Capitole, à 48h de l’investiture du 46e président des Etats-Unis. (DR)

En l’absence du président sortant, un fait sans précédent depuis 150 ans, c’est par contre en présence du vice-président Mike Pence, assis aux premières loges, derrière la nouvelle vice-présidente Kamala Harris, une ex-sénatrice noire d’origine indienne âgée de 56 ans, que le nouveau locataire de la Maison Blanche a prêté serment, promettant d’accomplir loyalement ses fonctions et de défendre la Constitution des États-Unis. Dans son discours d’investiture essentiellement consacré aux appels à l’unité des américains, le démocrate a aussi annoncé, en bon adepte du multilatéralisme, le retour de son pays dans l’accord de Paris sur le climat et au sein de l’Organisation mondiale de la santé. Au chapitre des réactions après son investiture, le Magazine international Découvertes a, grâce à ses différents réseaux dont l’efficacité n’est plus à démontrer, noté celle du président français, Emmanuel Macron, qui, après avoir présenté ses meilleurs vœux de succès au nouveau président, a salué le retour des États-Unis dans l'Accord de Paris pour le climat, celles des présidents du Brésil(Jaïr Bolsonaro), de la Confédération helvétique(Guy Parmelin), de la République de Corée(Moon Jae-in), de la Roumanie(Klaus lohannis), de l'Indonesie(Joko Widodo), de Chypre(Nicos Anastasiades), de l’Ukraine(Volodymyr Zelenesky),   de la Lithuanie (Gitanas Nauseda), de la Colombie(Iván Duque), du Mexique(Andrés Manuel), de la Bolivie(Luis Catacora), du Chili(Sebastian Piñera), de la République Dominicaine(Luis Abinader), de la Costa Rica(Carlos Alvarado Quesada), de Son Altesse Sheikh Mohamed Bin Zayed des Emirats Arabes Unis, de l’Emir Tamim bin Hamad Al de l’Etat du Qatar, des présidents du gouvernement de l’Espagne(Pedro Sanchez), du Coseil italien(Giuseppe Conte), du Chancelier de l’Autriche(Sebastian Kurz), des Premiers ministres d’Israël(Benjamin Netanyahu), de la Belgique(Alexander De Croo), du Royaume Uni(Boris Johnson), du Canada(Justin Trudeau), de la Suède(Stefan Löfven), des Pays Bas(Mark Rutte), de l'Australie(Scott Morrison), du Luxembourg(Xavier Bettel), du Japon(Yoshihide Suga), de Singapour(Lee Hsien Loong), de l’Irlande(Micheál Martin), de la Slovaquie(Igor Matovic), du Sri Lanka(Mahinda Rajapaksa), du Nepal(KP Sharma Oli), du Pakistan(Imran Khan), de la Jamaique(Andrew Holness), de l’Estonie(Jüri Ratas),  du secrétaire général des Nations unies(Antonio Guterres), du président du Groupe Banque mondiale(David Malpass), du président du Conseil européen(Charles Michel), et de tant d’autres qui, tour à tour et en gros, ont, après avoir présenté leurs chaleureuses félicitations au nouveau président et à sa vice-présidente, leurs vœux de succès en même temps à sa nouvelle administration, ont aussi exprimé leur disponibilité et leur impatience à travailler ensemble, à poursuivre la coopération, la collaboration dans un certain nombre de domaines, à renforcer les relations, les liens entre leurs pays, leurs organisations, leurs institutions internationales,…et les Etats-Unis d'Amérique.

La rédaction