ELECTIONS DANS QUELQUES PAYS D’AFRIQUE

( Magazine international Découvertes, La rédaction )

La série continue

Le candidat Macky Sall vu lors de sa campagne électorale en février 2019 (DR).

Selon les résultats publiés par la Commission nationale de recensement des votes à l’issue de la présidentielle sénégalaise du dimanche 24 février 2019, le président Macky Sall l’a remporté dès le premier tour avec 58,27% des voix face à ses quatres challengers, Idrissa Seck (20,7%), Ousmane Sonko (15,67%), Issa Sall(4,07%) et Madické Niang (1,48%), qui se sont contenté d’exprimer leurs contestations dans un communiqué conjoint, réfusant d’introduire un recours auprès de la Cour constitutionnelle qui est l’organe compétent en la matière. Confirmé, le chef de l’Etat réélu entame un second et nouveau mandat de cinq ans cette fois-ci, le premier ayant été de sept. Il pourra ainsi poursuivre ses différents chantiers dans le cadre de son “programme Sénégal émergeant”. Aussi au Nigéria, le président sortant Muhammadu Buhari a , lors du scrutin du samedi 23 février, battu son rival Atiku Abubakar, par 56% des voix contre 41.

 

Le palais “Colinas de Boé” abrite l’Assemblée nationale populaire qui est le parlement bissau-guinéen. C’est là que siégeront les 102 députés nouvellement élus et dont l’investiture aura lieu, Dieu voulant, le jeudi 18 avril 2019 (DR).

Selon les files de notre envoyé spécial en Guinée-Bissau, les législatives maintes fois réportées ont, après une campagne qui s’est déroulé relativement dans le calme, eu finalement lieu le dimanche 10 mars 2019. A l’issue de ce scrutin législatif que notre confrère a couvert avec la subtilité qu’on lui reconnait, le PAIGC (Parti africain pour l’indépendance de la Guinée et du Cap-Vert) est arrivé en tête avec 47 députés, suivi respectivement par le Mouvement pour l’alternance démocratique(Madem-G15), avec 27 députés, qui n’est autre que le nouveau parti politique créé par ses 15 frondeurs avec comme coordonnateur l’homme d’affaires Braima Camara, le PRS(Parti pour la rénovation soiciale) de feu Kumba Iala avec 21 députés, l’APU-PDGB (Assemblée du peuple uni-parti démocratique de la Guinée-Bissau) de Nuno Nabiam avec 5 députés, l’UM (União para Mudança) du doyen Augusto Agnelo Regalla et le PND (Parti de la nouvelle démocratie) de Mamadu Iaia Djalo avec 1 député chacun. Ayant remporté sa victoire avec une majorité relative, le parti dirigé par l’Ing. Domingos Simões Pereira, alias DSP pour ses partisans, a déjà, stratégies politiques obligent, signé des accords, séparés et un commun, d’incidence parlementaire pour gouverner avec l'APU-PDGB, l’UM et le PND. Ce qui lui permettra de s’assurer mathématiquement une majorité de 54 députés qui lui facilitera, surtout, de faire passer le programme et le budget général de l’Etat qui sera présenté à l’Assemblée nationale populaire par le prochain gouvernement qu’il est, selon les dispositions constitutionnelles bissau-guinéennes en vigueur, censé former en tant que parti gagnant des législatives. Toujours en Guinée-Bissau, le président José Mario Vaz arrivant a la fin de son mandat de cinq ans, une élection présidentielle devra en principe être organisée au plus tard la fin de cette année 2019. A cette occasion, le chef de l’Etat sortant remettra, comme nous l’avons déjà dit, le fauteuil présidentiel en jeu afin que tout Bissau-Guinéen répondant aux critères exigés par la constitution, et qui le souhaite, puisse briguer la magistrature, suprême comme on dit, de ce pays de l’Afrique de l’Ouest. En Algérie par contre, la resistance populaire, de la jeunesse principalement, a eu raison du président Abdelaziz Bouteflika qui a enfin renoncé à se représenter pour briguer un cinquième mandat, préférant réporter l’élection sine die. Comme pour dire qu’il faut savoir partir à temps au lieu de s’accrocher, vaille que vaille, au pouvoir ! Surtout que le temps des dictateurs est déjà révolu ! A la prochaine !

La rédaction

Le leader nord coréen Kim Jong-un (à g.) et le président américain Donald Trump (à dr.) vus à Singapour le 12 juin 2018 (DR)

Prochaine rencontre Trump-Jong Un

( Magazine international Découvertes, La rédaction )

Dans son discours sur l’état de l’Union prononcé le mardi 5 février 2019 devant le Congrès américain réuni au complet à Washington, le président Donald Trump a profité de l’occasion pour annoncer son prochain sommet avec le leader nord-coréen Kim Jong-un qui aura lieu les 27 et 28 février de l’année en cours au Vietnam. Rendez-vous dans moins d’un mois !

La rédaction

Elections dans quelques pays d’Afrique

(Magazine international Découvertes, La rédaction)

 

Au Sénégal, la date du premier tour de l’élection présidentielle est fixée au dimanche 24 février 2019. Après examen des candidatures, la Cour constitutionnelle en a retenu cinq parmi lesquelles celles du président sortant Macky Sall, de l’ancien premier ministre Idrissa Seck et de l’ancien ministre de la Justice Madické Niang. La candidature de Karim Wade, fils de l’ancien président Abdoulaye Wade, ainsi que celle de M. Khalifa Sall, ancien maire de Dakar qui croupit en prison en ce moment, ont été invalidées. Et pendant ce temps, les élections législatives bissau-guinéennes qui étaient, comme annoncé dans notre dernière interview exclusive par le Premier ministre Aristides Gomes, initialement prévues pour le 18 novembre 2018 ont été finalement reportées au 10 mars 2019. La date de l’élection présidentielle qui devra avoir aussi lieu cette même 2019 n’est pas encore quant à elle fixée. Lors de ce dernier scrutin, l’actuel chef de l’Etat José Mario Vaz remettra le fauteuil présidentiel en jeu afin que tout Bissau-guinéen qui a le profil requis par la Constitution, et qui le souhaite, puisse aussi se lancer dans la course pour la magistrature, comme on dit, suprême. D’autres élections, surtout présidentielles, pourront avoir lieu durant cette année 2019 au Nigéria, en Algérie, au Malawi, en Mauritanie, au Mozambique, en Tunisie, en Libye,… Des élections en Côte d’Ivoire et au Burundi sont annoncées pour 2020. A suivre !

La rédaction